Faire plus avec moins ...
par Enibob, le 10 Décembre 2014 17h18
http://www.toulouse.inra.fr/Evenements/gillaume-becard-18-de ...L’association Assosciences invite Guillaume Bécard du Laboratoire de Recherche Sciences Végétales de L'INRA, pour évoquer la réduction, pour des raisons économiques et environnementales, de la dépendance de l’agriculture aux engrais et aux pesticides.
Vous lirez sur la page référencée que des recherches sont en cours pour étudier les interactions symbiotiques (rhizobiennes et mycorhiziennes) entre les plantes et des microorganismes du sol, symbioses qui améliorent la nutrition minérale des plantes. Vous y lirez également que des microorganismes rhizobiens et mycorhiziens symbiotiques produisent des signaux moléculaires qui peuvent stimuler les symbioses racinaires, l’immunité et la croissance des plantes, ce qui ouvre des perspectives quant à la diminution de l'utilisation d'engrais et de pesticides.
Le futur passe aussi par de nouveaux chemins d’intensification et donc une réorientation des fronts scien...
Le vade-mecum des Etats généraux de la Protection des cultures est disponible
par Benoît GEORGES, le 22 Mai 2026 14h40

Des Etats généraux de la Protection des cultures ont été initiés par Madame la Ministre de l\'Agriculture ont été organisés et coordonnés par le CRA-W / Centre wallon de Recherches agronomiques
Que faire ?
par Teteuses , le 19 Mai 2026 08h23
Auriez-vous vous une technique ou autre pour empêcher des vaches de se teter mutuellement ? Solutions autres que la vente évidemment. Pas moyen de les arrêter et certainement pas le petit gadget e
Une bureaucratie durable !
par L, le 12 Mai 2026 09h07
Peut-on envoyer des prises de sang ailleurs qu\'à l\'arsia pour des résultats officiels? Je m\'explique : j\'ai acheté un reproducteur et après 15 jours de la prise de sang, toujours pas de résultat
Printemps pas ouf
par Pfff, le 06 Mai 2026 08h01
Comme diraient nos jeunes, c’est pas ouf le printemps ! Depuis plusieurs années, la différence entre fin d\'hiver et le printemps me semble moins marquée. Il fait parfois meilleurs en mars qu\
Déclaration de superficie - Flächenerklärung – Oppervlakteaangifte 2026
par Benoît GEORGES, le 27 Avril 2026 15h03

La déclaration de superficie (DS) est une formalité administrative très importante. Votre déclaration de superficie et les annexes doivent être introduites via eDS du guichet PAC-on-Web pour le 3
Newsletter du SPW Agriculture dans le sud du Hainaut du 22-04-26
par Benoît GEORGES, le 27 Avril 2026 14h57

Le fichier : walakis.be/system/files/2026-04/260422NewsletterSPW-ARNE-DDRCB-DRD-SExtThuin.pdf L\'actualité #WALAKIS : walakis.be/fr/actualites/newsletter-du-spw-agriculture-dans-le-sud-du-hainaut-du-22
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Vous faites comme autrefois, ni vu ni connu pour les transferts d'effluents .
Il y a ... 26 j'aimes - Il y a une météo qui donne l'opportunité de faire son travail pour chacun selon sa spéculation, ... 18 j'aimes
- Comme je l ai dit précedemment, le fermier sera toujours le dindon de la farce de toutes ces stuctu...

Sollecus
le 11 Décembre 2014 16h13
Et si après les insectes, ce serait aussi les vers de terre dans notre future assiette !!
Lève ton verre..
figaro
le 11 Décembre 2014 17h21
C'est donc un retour en arrière, si cela vous intéresse vraiment, nature et progrès et d'autre groupement écolo/bio que vous n'aimez pas trop d'habitude, étudie le sol de cette manière depuis des lustres..... rien de nouveau quoi pour les agros bios.
chris
le 11 Décembre 2014 22h38
Par définition, l'agronomie etudie les relations entre la plante, le sol et l'animal.Allez relire les livres de Soltner.
Enibob
le 12 Décembre 2014 15h44
Bien. Vous avez donc tout compris avant tout le monde ...
Je suppose que dans le fond d'une prairie ou d'un champ, vous avez, grâce à Nature et progrès, identifié et êtes en train de produire de façon industrielle les lipochitinoligosaccharides et les chitinoligosaccharides qui vous booster l'immunité des cultures et diminuer leurs besoins en engrais ...
Bravo. Un Nobel vous attend certainement chers amis !
Quand on veut contredire pour contredire, dénigrer pour le plaisir de dénigrer et ainsi paraître intéressant, on lit jusqu'au bout les commentaires qui accompagnent l'annonce d'une conférence. Notamment "L’utilisation de ces molécules chitiniques en agriculture représente une technologie de rupture ..."
Enibob
le 12 Décembre 2014 15h47
Suite
Rupture : vous savez ce que cela veut dire n'est-ce pas ?
Les recherches en cause, cela va au-delà de l'étude des relations entre la plante, le sol et l'animal ou la simple étude du sol de Nature et Progrès qui, après des lustres, répète le BA ba de l'agronomie " ... gère la vie du sol et en maintient l’équilibre. Il respecte sa structure et encourage sa dynamique naturelle par l’utilisation de méthodes culturales très simples comme, par exemple, l’alternance des cultures et la diminution du nombre d’animaux par hectare. Sa fertilité est améliorée et préservée par l’utilisation d’engrais verts, d’engrais minéraux et organiques naturels facilement assimilés par le sol."
Pas de référence, chère Figaro, aux "interactions symbiotiques (rhizobiennes et mycorhiziennes) entre les plantes et des microorganismes du sol" à favoriser par l'ensemencement avec ces molécules identifiées par les chercheurs de Toulouse.
Avez-vous eu la curiosité de voir ce qu'est ce produit Optimize® utilisé à 5 µg/ha déjà commercialisé par Novozymes ?
C'est ici : www.bioag.novozymes.com/en/products/unitedstates/biofertility/optimize/Pages/default.aspx
Enibob
le 12 Décembre 2014 18h08
@ Mme Figaro
Les méthodes culturales du bio et celles de l'agriculture classique sont assez similaires. Et, je pense, les objectifs poursuivis sont globalement productivistes. Je m'explique. Le producteur bio cherche à maximiser sa production dans le respect des obligations fixées par les cahiers de charges. En effet, ne nous leurrons pas : un agriculteur, quel que soit le mode de production qu'il choisit, aura toujours un meilleur revenu s’il produit beaucoup que s’il produit peu.
Une fois fixée la qualité qu’il voudra proposer à ses clients, il cherchera, logiquement, à produire le plus possible dans le respect de son objectif. Et le prix payé à l’agriculteur n’a rien à voir avec le prix payé par le consommateur, sauf si la commercialisation se fait en direct, sans intermédiaire. Comme en agriculture classique.
Le producteur est condamné à produire beaucoup, même en agriculture biologique, pour vivre correctement de son activité ... et vous ne me contredirez pas si j'ajoute que les cultures sont sujettes aux dégâts phytosanitaires dans toutes les méthodes culturales.
Je respecte TOUTES les agricultures, les choix de chacun. Et je sais que le bio, c'est souvent difficile, notamment en termes de lutte contre les maladies. Et je reconnais que le know-how est parfois sophistiqué.
Ce qui me dérange, c'est que l’agriculture biologique est présentée comme un monde parfaitement sain et bon, sans aucune explication ni donnée réelle. Il y a de bonnes choses, sans aucun doute, mais il y a aussi de nombreux points négatifs qui sont presque systématiquement passés sous silence.
Ce matraquage médiatique, largement relayé par le monde politique, contribue, d’une part à donner une fausse idée positive de l’agriculture biologique, et, par voie de conséquence, à donner une image extrêmement négative, généralement injustifiée, de l’agriculture conventionnelle. Et en plus, cela fait vivre un tas de parasites qui, comme la mouche du coche, "encadrent" le secteur aux frais des contribu
Propète
le 13 Décembre 2014 17h34
Je trouve que le commerce bio doit rester local et en osmose avec les clients du coin qui achètent les légumes de saison à un prix honnête.
A quoi sert -il de faire des surfaces supplémentaires consacrées uniquement aux "bio" venant de loin ? Cela est cher. Et vilain pour nos producteurs artisanaux qui y mettent tout leur cœur .
Dans un nouveau "Cru", tu trouves aussi de l’ananas...