Faire plus avec moins ...
par Enibob, le 10 Décembre 2014 17h18
http://www.toulouse.inra.fr/Evenements/gillaume-becard-18-de ...L’association Assosciences invite Guillaume Bécard du Laboratoire de Recherche Sciences Végétales de L'INRA, pour évoquer la réduction, pour des raisons économiques et environnementales, de la dépendance de l’agriculture aux engrais et aux pesticides.
Vous lirez sur la page référencée que des recherches sont en cours pour étudier les interactions symbiotiques (rhizobiennes et mycorhiziennes) entre les plantes et des microorganismes du sol, symbioses qui améliorent la nutrition minérale des plantes. Vous y lirez également que des microorganismes rhizobiens et mycorhiziens symbiotiques produisent des signaux moléculaires qui peuvent stimuler les symbioses racinaires, l’immunité et la croissance des plantes, ce qui ouvre des perspectives quant à la diminution de l'utilisation d'engrais et de pesticides.
Le futur passe aussi par de nouveaux chemins d’intensification et donc une réorientation des fronts scien...
Nouvelle obligation BCAE 5 : Protection des sols contre l’érosion
par Benoît GEORGES, le 17 Février 2026 10h31

Pour préserver durablement la productivité des parcelles et limiter l’érosion des sols agricoles, le Gouvernement wallon a adopté une nouvelle version de la mesure BCAE 5. Obligation complète a
Mentalité!
par Pfff, le 15 Février 2026 08h17
On parle trop souvent du politique mais trop peu de la mentalité agricole qui doit évoluer ! Plus personne dans ce monde ne bosse 10-12-14h par jour, les week-ends sont récompensés ailleurs par d
Se rejouir ?
par Pfff, le 06 Février 2026 17h26
Alors que certains écrivent que nous sommes sauvés avec un petit sursaut du marché du lait, je viens de tomber sur le cul en recommandant un camion de paille ! 145€ la tonne alors que le foin s
Contrat PDT en baisse
par Producteur de PDT, le 04 Février 2026 19h06
Je viens de recevoir les prix des contrats 2026-2027. J\'ai failli tomber de ma chaise... Il annonce une diminution des prix de 55 €/t en moyenne et diminution de 25% du volume à produire en plus des
Annonce immobilière
par ?, le 04 Février 2026 10h47
110 ha de terres de culture à vendre en Charente pour 4900 euros/ha. Plusieurs autres annonces de différentes régions de France avec des prix de maximum 10 à 12 000 euros/ha.. Comment fait on chez
Accord UE-Inde
par Calimero., le 28 Janvier 2026 14h11
Passé sans le moindre soubresaut d\'hostilité... Dans l\'indéference totale. Pourtant l\'inde c\'est 1,5 milliards de personnes... Le mercosur c\'était 270 millions... Vous venez d\'être assimilé avec
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- Il est temps de te regarder dans un miroir toi même monsieur la queue de l'alphabet.
Niveau gamineri...

Sollecus
le 11 Décembre 2014 16h13
Et si après les insectes, ce serait aussi les vers de terre dans notre future assiette !!
Lève ton verre..
figaro
le 11 Décembre 2014 17h21
C'est donc un retour en arrière, si cela vous intéresse vraiment, nature et progrès et d'autre groupement écolo/bio que vous n'aimez pas trop d'habitude, étudie le sol de cette manière depuis des lustres..... rien de nouveau quoi pour les agros bios.
chris
le 11 Décembre 2014 22h38
Par définition, l'agronomie etudie les relations entre la plante, le sol et l'animal.Allez relire les livres de Soltner.
Enibob
le 12 Décembre 2014 15h44
Bien. Vous avez donc tout compris avant tout le monde ...
Je suppose que dans le fond d'une prairie ou d'un champ, vous avez, grâce à Nature et progrès, identifié et êtes en train de produire de façon industrielle les lipochitinoligosaccharides et les chitinoligosaccharides qui vous booster l'immunité des cultures et diminuer leurs besoins en engrais ...
Bravo. Un Nobel vous attend certainement chers amis !
Quand on veut contredire pour contredire, dénigrer pour le plaisir de dénigrer et ainsi paraître intéressant, on lit jusqu'au bout les commentaires qui accompagnent l'annonce d'une conférence. Notamment "L’utilisation de ces molécules chitiniques en agriculture représente une technologie de rupture ..."
Enibob
le 12 Décembre 2014 15h47
Suite
Rupture : vous savez ce que cela veut dire n'est-ce pas ?
Les recherches en cause, cela va au-delà de l'étude des relations entre la plante, le sol et l'animal ou la simple étude du sol de Nature et Progrès qui, après des lustres, répète le BA ba de l'agronomie " ... gère la vie du sol et en maintient l’équilibre. Il respecte sa structure et encourage sa dynamique naturelle par l’utilisation de méthodes culturales très simples comme, par exemple, l’alternance des cultures et la diminution du nombre d’animaux par hectare. Sa fertilité est améliorée et préservée par l’utilisation d’engrais verts, d’engrais minéraux et organiques naturels facilement assimilés par le sol."
Pas de référence, chère Figaro, aux "interactions symbiotiques (rhizobiennes et mycorhiziennes) entre les plantes et des microorganismes du sol" à favoriser par l'ensemencement avec ces molécules identifiées par les chercheurs de Toulouse.
Avez-vous eu la curiosité de voir ce qu'est ce produit Optimize® utilisé à 5 µg/ha déjà commercialisé par Novozymes ?
C'est ici : www.bioag.novozymes.com/en/products/unitedstates/biofertility/optimize/Pages/default.aspx
Enibob
le 12 Décembre 2014 18h08
@ Mme Figaro
Les méthodes culturales du bio et celles de l'agriculture classique sont assez similaires. Et, je pense, les objectifs poursuivis sont globalement productivistes. Je m'explique. Le producteur bio cherche à maximiser sa production dans le respect des obligations fixées par les cahiers de charges. En effet, ne nous leurrons pas : un agriculteur, quel que soit le mode de production qu'il choisit, aura toujours un meilleur revenu s’il produit beaucoup que s’il produit peu.
Une fois fixée la qualité qu’il voudra proposer à ses clients, il cherchera, logiquement, à produire le plus possible dans le respect de son objectif. Et le prix payé à l’agriculteur n’a rien à voir avec le prix payé par le consommateur, sauf si la commercialisation se fait en direct, sans intermédiaire. Comme en agriculture classique.
Le producteur est condamné à produire beaucoup, même en agriculture biologique, pour vivre correctement de son activité ... et vous ne me contredirez pas si j'ajoute que les cultures sont sujettes aux dégâts phytosanitaires dans toutes les méthodes culturales.
Je respecte TOUTES les agricultures, les choix de chacun. Et je sais que le bio, c'est souvent difficile, notamment en termes de lutte contre les maladies. Et je reconnais que le know-how est parfois sophistiqué.
Ce qui me dérange, c'est que l’agriculture biologique est présentée comme un monde parfaitement sain et bon, sans aucune explication ni donnée réelle. Il y a de bonnes choses, sans aucun doute, mais il y a aussi de nombreux points négatifs qui sont presque systématiquement passés sous silence.
Ce matraquage médiatique, largement relayé par le monde politique, contribue, d’une part à donner une fausse idée positive de l’agriculture biologique, et, par voie de conséquence, à donner une image extrêmement négative, généralement injustifiée, de l’agriculture conventionnelle. Et en plus, cela fait vivre un tas de parasites qui, comme la mouche du coche, "encadrent" le secteur aux frais des contribu
Propète
le 13 Décembre 2014 17h34
Je trouve que le commerce bio doit rester local et en osmose avec les clients du coin qui achètent les légumes de saison à un prix honnête.
A quoi sert -il de faire des surfaces supplémentaires consacrées uniquement aux "bio" venant de loin ? Cela est cher. Et vilain pour nos producteurs artisanaux qui y mettent tout leur cœur .
Dans un nouveau "Cru", tu trouves aussi de l’ananas...