L'agriculture bio : un système durable ? Vraiment ?
par Protagoras, le 20 Décembre 2018 18h16
https://www.reussir.fr/lait/actualites/le-bio-epuise-t-il-se ...Selon les ingénieurs d'Arvalis - Institut du végétal, la fertilité chimique des sols cultivés en agriculture biologique se dégrade tout doucement mais inexorablement (développement dans l'article en lien). En cause, l'épuisement du capital potasse et phosphore constitué au cours des années "glorieuses" qui ont connu d'importants épandages d'engrais. Et ce d'autant plus que la "végétalisation" grignote l'ancestral système polyculture-élevage.
Selon les observations sur de longues périodes de parcelles cultivées en bio, les exportations de phosphore ne sont pas compensées par les apports. On sait ce que cela signifie à terme.
Et quand on sait que les phosphates naturels sont riches en cadmium, un métal lourd cancérogène pour l’homme et suspecté d’être un perturbateur endocrinien, on peut se poser des questions quant à la durabilité. Le cadmium s'accumule dans les sols et pénètre facilement dans les végétaux...
Dalcq vit sur une île ?
par Pfff, le 10 Août 2026 08h03
Sa ferme est-elle couverte par un micro-climat ? Probablement la même météo que sur les bureaux des syndicats ! On attend quoi pour alerter la population que le risque de nous voir tout simplemen
APPEL À LA VIGILANCE DANS NOS ÉLEVAGES - Message de l\'ARSIA
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Publication de Janvovici ce matin, ça sent pas bon !
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Météo août-octobre 2026 : il est probable qu’il fasse toujours très chaud. Météo-France a dévoilé hier ses tendances climatiques pour le trimestre août-octobre 2026, et les nouvelles ne so
Chaleur, sécheresse et récoltes : restons extrêmement vigilants face au risque d\'incendie !
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Après plusieurs semaines de déficit pluviométrique, la végétation est particulièrement sèche en Wallonie. Avec des températures pouvant à nouveau atteindre ou dépasser les 30 °C dans les pr
Fortes chaleurs : protégez vos animaux du stress thermique
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Les fortes températures annoncées ces prochains jours appellent à une vigilance particulière dans les élevages. Comme les humains, les animaux souffrent de la chaleur. Le stress thermique peut co
La sécheresse de 2026
par lewallon , le 03 Août 2026 13h33
Qui aurait pensé que cette année, on aurait eu encore une sécheresse..... Contrairement il y a 50 ans , cette année en région herbagére, la plupart on pu faire deux bonnes coupe d\'herbe . Malheu
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Billy the Kid
le 21 Décembre 2018 19h45
Dans la même veine, rappels ces jours ci de divers produits bio :
- Peanut butter with Himalayan salt BIO, Peanut butter crunchy BIO, Peanut butter BIO de la marque Terra Sana et Pindakaas fijn (beurre d'arachide fin) de la marque Nutridia. Présence d'aflatoxines (toxines - mycotoxines - produites par des moisissures appartement au genre Aspergillus). La plus fréquente est l’aflatoxine B1 qui possède des propriétés tératogènes, génotoxiques et cancérogènes.
- farine de sarrasin BIO (500 g) de la marque Naturaline. Présence de Datura, plante de la famille des Solanacées que l’on retrouve dans les champs et qui contient, en particulier dans ses graines, des alcaloïdes. Ceux-ci (atropine et scopolamine) peuvent provoquer des troubles hépatiques, nerveux et sanguins plus ou moins graves. De très petites quantités suffisent pour déclencher une intoxication. La limite : 1 graine de datura pour 10.000 graines de sarrasin (elles ont la même taille, donc il faut éliminer le Datura avant la récolte)
Normalement ces contaminations sont contrôlées par les pesticides ... Mais en bio, tout est bon car c'est naturel et sain n'est-ce pas ...
voyeur
le 22 Décembre 2018 10h18
sacré enibob
Bioman
le 22 Décembre 2018 19h28
Heureusement que le consommateur est intelligeant assez que pour qavoir que les critiques envers le Bio ne veinnent que de gens qui pulvérisent à gogo et des pseudo scientifiques qui font le lobbying pour les Bayer, monsanto et autres, pas un mot non plus sur l'inpact environnemental de l'engrais que ce soit pour le fabriquer que pour ses résidus dans le nappes aquifères. heureusement que le ridicul ne tue pas !
Fernand
le 23 Décembre 2018 00h16
Bioman,
Si vous souhaitez un avenir florissant à l'agriculture biologique, la sagesse voudrait que les agriculteurs convaincus comme vous, acceptent de reconnaître qu'aucun système n'est parfait et qu'il doit être perpétuellement amélioré. Si vous n'acceptez pas de reconnaître les défauts du bio, pour pouvoir l'améliorer et que vous considérez que toutes les critiques sont orchestrées par des rétrogrades à la solde de Monsanto, alors le bio" made in belgium" à déjà (aussi) un pied dans la tombe.
Si l'agriculture des "gogos" comme vous dites disparait, croyez vous que les chercheurs vont arrêter de chercher ? ils vont se rabattre sur vous pour continuer à sortir des études scientifiques ou pseudo-scientifiques.
Je ne crois pas que l'article de Protagoras soit destiné à nuire à l'agriculture biologique, mais simplement utile pour mettre en évidence que les arguments utilisés pour la conversion de masse à l'agriculture biologique ne sont pas toujours les bons, parfois plus dictés par une idéologie religieuse que par des faits mesurables. L'agriculture biologique doit se bâtir sur des bases solides, pas sur de la propagande écologiste, qui risque à tout moment de la décrédibiliser auprès du consommateur soit disant intelligent .
Par ailleurs, ramener tout à Monsanto, et à la pollution des nappes phréatiques, n'est pas très utile, un lisier, bio ou pas, si vous l'épandez avant ou après une légumineuse risque de produire des résidus. et y'a rien de satanique la dedans...
Protagoras
le 23 Décembre 2018 19h49
Votre commentaire est plein de bon sens M Fernand.
M Bioman plutôt que répondre avec des arguments se complaît dans les slogans classiques du Calimero, ce qui n'apporte rien au débat.
Ces dernières années, les choses ont évolué rapidement. Fini les épandages irréfléchis. Les agriculteurs sont actuellement bien formés et sont préoccupés par leur santé, celle des consommateurs et par leur environnement ; les mouvements écologistes se sont développés fortement et, par leur action, souvent contestable, ont largement participé à cette prise de conscience, désormais généralisée à toute la société ; les gouvernements ont pris la mesure de la problématique et ont légiféré, tant sur les autorisations de produits chimiques, que sur le contrôle de leur utilisation ; le nombre de molécules autorisées a été drastiquement réduit, avec élimination de tous les produits les plus dangereux, et les niveaux de résidus autorisés ont tous été fortement revus à la baisse. Actuellement, la législation européenne est la plus restrictive au monde, de loin ; les entreprises chimiques ont radicalement changé leurs orientations de recherche, y compris le diable invoqué par notre ami, de manière à répondre à ces évolutions, avec comme résultat, l’apparition de produits toujours plus respectueux de l’environnement, de l’usager et du consommateur. Même les plus grandes sociétés de chimie se sont lancées dans la recherche de produits biologiques, n'en déplaise à M Bioman !
Il devrait savoir que la plupart des agriculteurs conventionnels intègrent actuellement dans leurs méthodes et techniques de production, des éléments, toujours plus nombreux, compatibles avec l’agriculture biologique.
Protagoras
le 23 Décembre 2018 19h49
Certains points restent pourtant non résolus. En particulier les mesures de l’impact réel des pesticides non chimiques, autorisés en agriculture biologique, sur l’environnement, sur l’usager et sur le consommateur. Et le soulever, ce n'est pas "critiquer l'agriculture biologique". Relever que des intoxications possibles du consommateur n'est pas l'apanage de l'agriculture biologique, même si cela atteint les croyances béates de certains, ce n'est pas critiquer l'agriculture biologique, mais les slogans tels "si c'est bio c'est évidemment bon".Que l'on se rappelle les dizaines de morts qui ont consommé en toute bonne foi les germes de soja bio en Allemagne et les centaines de personnes condamnés à la dialyse pour le reste de leur vie. Refuser des faits, refuser d'admettre que les phosphates naturels risques de poser des problèmes, refuser d'admettre que les mycotoxines sont contrôlées par des traitements fongicides, que des traitements herbicides contrôlent le datura, c'est faire preuve d'aveuglement.
Protagoras
le 23 Décembre 2018 20h01
Lire "risquent" et non "risque".
Et j'ajouterais ceci, que M Bioman ne peut certainement pas contester : la protection des cultures reste un enjeu majeur pour les agriculteurs, quelle que soit la méthode de production. Il sera certainement d'accord avec moi sur le fait que la rentabilité de la culture reste la première préoccupation pour l’agriculteur qui est, avant tout, un chef d’entreprise, dont l’activité doit être non seulement rentable, mais en plus elle doit lui permettre de générer des revenus suffisants pour lui-même afin de faire vivre dignement sa famille.
Cette diatribe de M Bioman viserait-elle à passer sous silence que dans de nombreux cas, le bio n’est actuellement rentable que parce qu’il profite d’aides spécifiques, et surtout d’un joli différentiel de prix, qui disparaîtra de lui-même lorsque le bio sera la norme, provoquant une inévitable explosion des prix à la consommation, ou la ruine des agriculteurs. Puisque selon les slogans politiquement corrects "le bio peut nourrir le planète", ce qui voudrait dire les fermiers, les distributeurs et les autorités gouvernantes, prennent un malin plaisir à autoriser et à utiliser des pesticides qui seraient inutiles, juste pour pouvoir polluer la planète et prendre des risques pour la santé des utilisateurs et des consommateurs.
tirlipimpon
le 24 Décembre 2018 08h19
Quel est le produit qui élimine le datura en pommes de terre ?
Fernand
le 24 Décembre 2018 13h16
www.terre-net.fr/observatoire-technique-culturale/strategie-technique-culturale/article/supprimer-les-daturas-stramonium-217-83603.html
lafranceagricole.org/actualites/cultures/consommation-farine-de-sarrasin-bio-contaminee-au-datura-1,5,3552319911.html