Mentalité!
par Pfff, le 15 Février 2026 08h17
On parle trop souvent du politique mais trop peu de la mentalité agricole qui doit évoluer ! Plus personne dans ce monde ne bosse 10-12-14h par jour, les week-ends sont récompensés ailleurs par d
Que penser ?
par Stechou , le 10 Février 2026 22h25
Les politiques veulent créer 900000 nouveaux logements pour 2050 et doivent mettre en ordre pour les performances énergétique les maisons actuelles. Pour 20?? Ils estiment que l\'on sera 13 millio
Et si l\'IA vous simplifiait la vie ?
par Henri Louvigny, le 10 Février 2026 12h25

Entre la gestion de l\'exploitation, les réglementations et le terrain, vos journées sont déjà bien remplies. Et si vous utilisiez l\'Intelligence Artificielle pour vous libérer du temps de bureau
Se rejouir ?
par Pfff, le 06 Février 2026 17h26
Alors que certains écrivent que nous sommes sauvés avec un petit sursaut du marché du lait, je viens de tomber sur le cul en recommandant un camion de paille ! 145€ la tonne alors que le foin s
Annonce immobilière
par ?, le 04 Février 2026 10h47
110 ha de terres de culture à vendre en Charente pour 4900 euros/ha. Plusieurs autres annonces de différentes régions de France avec des prix de maximum 10 à 12 000 euros/ha.. Comment fait on chez
Accord UE-Inde
par Calimero., le 28 Janvier 2026 14h11
Passé sans le moindre soubresaut d\'hostilité... Dans l\'indéference totale. Pourtant l\'inde c\'est 1,5 milliards de personnes... Le mercosur c\'était 270 millions... Vous venez d\'être assimilé avec
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- Il est temps de te regarder dans un miroir toi même monsieur la queue de l'alphabet.
Niveau gamineri...

Benoît GEORGES
le 28 Janvier 2015 12h48
Environ 250 personnes étaient présentes : des exposés intéressants, des échanges constructifs, de bons témoignages d'agriculteurs. La problématique du secteur laitier a été développée au niveau des marchés mondiaux, au niveau des décisions européennes, au niveau technico-économique. L'évolution de la demande sur les marchés mondiaux semble positive à long terme mais avec des risques de volatilité des prix des produits laitiers mais également des facteurs de production. Chaque exploitation laitière a ses spécificités et devra évoluer progressivement pour s'adapter aux différentes situations rencontrées. Une des questions mise en évidence était la suivante : Si les perspectives à long terme sont plutôt satisfaisantes, comment faire en sorte que l'éleveur en profite également à long terme et que faire pour que des jeunes s'installent et deviennent des producteurs laitiers ?
Des diaporamas seront bientôt accessibles sur le portail de l'agriculture. Des journalistes agricoles étaient présents et rédigeront très prochainement un article, notamment Pierre-Yves Lorenzen pour Le Sillon Belge et Helmut Veiders pour Der Bauer. L'équipe de La Clef des Champs étaient également présente pour un reportage qui sera diffusé en février.
le pompier
le 28 Janvier 2015 14h25
Communiqué de presse 28/01/2015
Conseil des Ministres de l’Agriculture
Lors du Conseil des Ministres de l’Agriculture et de la Pêche de l’Union européenne réuni ce lundi 26 janvier, les ministres fédéral et régionaux de l’Agriculture ont signalé au Commissaire en charge de l’Agriculture, qu’il était crucial de prendre des mesures pour réduire les effets économiques catastrophiques de l’embargo russe sur les produits agricoles européens.
Comme déjà évoqué lors des conseils précédents, la Belgique, et d’autres Etats membres, subissent, depuis plusieurs mois, les effets de l’embargo russe. Le secteur des fruits, du porc et du lait sont particulièrement touchés. En ce qui concerne le lait et la viande de porc plus particulièrement, les prix sont nettement à la baisse et aucune mesure spécifique n’étant prise, les éleveurs sont de plus en plus inquiets, voire désespérés. Ceci est d’autant plus vrai que le secteur porc est sous pression depuis longtemps et que le secteur lait doit en outre faire face à la fin des quotas.
Les ministres fédéral et régionaux de l’Agriculture ont précisé que les mesures prises à ce jour par la Commission n’étaient pas suffisantes.
Il suffit de regarder l’évolution des prix des marchés en Belgique pour le comprendre.
- le prix moyen des pommes (toutes variétés et toutes qualités) était en décembre 2014 inférieur de 42% au prix moyen de décembre 2013 ;
- le prix de la poudre de lait écrémé a baissé de 31.75% entre le début de l’embargo russe, en août, et la fin décembre 2014 ;
- le prix moyen du porc a baissé de 14% entre la fin de 2013 et la fin de 2014.
Les mesures prises très rapidement par la Commission ont certes permis de réduire les effets de l’embargo pour le secteur des fruits, ou de les retarder dans le temps, mais elles n’ont pas permis – ou ne permettront pas - d’éviter de grosses difficultés ou la crise dans certains secteurs.
Les ministres fédéral et régionaux de l’Agriculture ont toujours souligné que ce qui déterminait l
le pompier
le 28 Janvier 2015 14h47
Suite : ce qui déterminait le revenu d’un agriculteur ce n’est pas le prix de marché mais bien la marge bénéficiaire qu’il retire de sa production.
Pour la Belgique, un secteur est en crise lorsque, pendant une certaine période, les prix de marché n’offrent plus au producteur une marge bénéficiaire suffisante et, dès lors, ne permettent plus de couvrir des coûts de production normaux ET de dégager un revenu minimal.
Le critère objectif pour savoir si nous sommes face à une crise serait donc ce seuil, variable par produit et par zone géographique, au-dessous duquel la réduction des marges bénéficiaires devient une menace pour la survie des exploitations et la pérennité des secteurs.
Les prix d’intervention actuels sont complètement déconnectés des coûts de production. Il est indispensable de les revoir, de les rendre plus dynamiques, afin qu’ils offrent un véritable filet de sécurité.
Les ministres fédéral et régionaux de l’Agriculture ont précisé qu’il faut à la fois travailler dans le moyen ET dans le court terme.
Il faut, sans attendre, agir suivant deux axes :
Pour le moyen terme :
Premièrement : étendre les relevés de l’observatoire des prix aux coûts de production, et donc aux marges.
Deuxièmement : établir, par produit et par zone géographique, des méthodes de mesure des coûts de production de référence ainsi que fixer les marges bénéficiaires indispensables à la survie des exploitations.
Avec ces outils, il sera possible de fixer les seuils de crise et d’établir des mesures de prévention et de gestion des crises.
Dans le court terme, il faut répondre aux effets de l’embargo russe.
Pour les fruits et légumes, il faut poursuivre les mesures déjà activées et utiliser pleinement l’ensemble des budgets prévus en 2014.
Pour le lait et les produits laitiers, il est nécessaire de lever, maintenant, le tabou sur la révision du prix d’intervention du lait.
Il faut entamer, dès à présent, une réflexion sur un mécanisme d’évolution du prix d’intervention qui permettra d
le pompier
le 28 Janvier 2015 15h53
Suite : pour le lait et les produits laitiers, il est nécessaire de lever, maintenant, le tabou sur la révision du prix d’intervention du lait.
Il faut entamer, dès à présent, une réflexion sur un mécanisme d’évolution du prix d’intervention qui permettra d’éviter la répétition de la crise de 2009.
Enfin, pour le secteur porc, les ministres fédéral et régionaux de l’Agriculture proposent deux mesures inédites qui, ensemble, permettraient une réduction temporaire de 2% de l’offre en viande porcine.
Les ministres fédéral et régionaux de l’Agriculture ont demandé à la Commission de prendre toutes les mesures nécessaires en ce sens.
Je me demande bien quelles mesurettes ils vont prendre.......?
Chrostif
le 28 Janvier 2015 17h31
J'attend de lire le sillon belge, pour voir si les propos plutôt positif de Benoit Georges sont bien en rapport avec le contenu de la conférence.
On verra si il s'agissait d'une journée d'information ou de désinformation.
En tout cas le communiqué de presse du conseil des ministres de l'EU, ne traduit pas ce positivisme...
Je ne réjouis par contre qu'ils semblent enfin s'intéresser au prix de revient et aux moyens de soutenir la production.
C'est parfait si la demande se maintien dans le temps, seulement cela n'a aucun intérêt si il n'y a pas de marge à la clef pour les producteurs.
La loi du marché doit avoir ses limites.
Cela devrait être une réponse aux interrogations concernant la pérennité de l'activité et l'installation des jeunes qui a été soulevée lors de la conférence.
Monsieur Georges, ce n'est pas à Remouchamps qu'il fallait aller pour en savoir plus, mais au conseil des Ministre ;-)
Cotisant
le 28 Janvier 2015 17h55
Merci B Georges, tout est rose en 2030 ???
Enibob
le 28 Janvier 2015 18h05
C'est le communiqué de NOS ministres, pas celui du Conseil ...
citoyenne
le 28 Janvier 2015 18h44
Si j'ai bien compris, Mr Debergh a dit qu'il n'y avais pas de stock, faux !!
Le commissaire à l’agriculture Phil Hogan a annoncé une prolongation du stockage privé pour le beurre et le lait écrémé en poudre jusqu’à la fin septembre 2015, afin d'offrir aux agriculteurs un filet de sécurité supplémentaire. Depuis septembre 2014, plus de 26.700 tonnes de beurre et 17.900 t de lait écrémé en poudre ont été retirées du marché et mis en stockage privé. Ces chiffres correspondent à environ 5% de la production de beurre et 4% de la production de lait écrémé en poudre. Depuis le début de l'année, quelque 5.190 t de beurre ont été mises en stockage. La plus grande partie des 26.749 t de beurre en stockage au total, se situe aux Pays-Bas (9.645 t), en Irlande (8.014 t), en Belgique (2.976 t) et en France (2.944t). 628 t de lait écrémé en poudre ont été mises en stockage depuis le 1er janvier 2015. La plus grande partie des 17.970 t lait écrémé en poudre stockées se trouve en Allemagne (9.420 t), en Espagne (3.359t) et en Lituanie (2.841t). Ni du beurre, ni du lait en poudre stockés ont été proposés à l’intervention depuis le début du programme en septembre 2014.