Appel au front commun, agriculteurs, entrepreneurs, employés, ouvriers, consommateurs

par le Pay, le 31 Mai 2013 12h28

Pourquoi devons nous nous battre ensemble ?

En Novembre 2012, nous, producteurs laitiers européens sommes montés sur Bruxelles 3000 agriculteurs avec 1000 tracteurs, pour exprimer notre « raz le bol » des décisions des parlementaires européens par rapport au marché mondial.

Mais notre combat est celui de tous.

Les européens se sont unifiés et battus pendant des décennies pour acquérir un statut social équitable et raisonnable, et, parallèlement, pour une alimentation de qualité à un prix raisonnable se souciant également de l’environnement.
Malheureusement, l’Europe bascule dans l’ultra libéralisme. Par l’ouverture des marchés avec des régions du monde qui n’ont aucun statut social, une sécurité alimentaire minimaliste, une politique environnementale inexistante, nos dirigeants européens mettent à mal les années de luttes syndicales pour un niveau de vie décent pour tous, ruinen...

le terrien
le 31 Mai 2013 14h12

Je continuerais à me battre à vos côtés car je veux qu'il reste quelque chose à nos générations future....

par le carolo
le 31 Mai 2013 21h08

j'abandonnerais JAMAIS

luc
le 31 Mai 2013 22h51

Bonjour à tous,

étant donné que nous, agriculteurs, sommes indépendants et donc produisons ce que nous voulons ( je veux pas parler de quota ici), en d'autre terme, personne ne nous oblige à produire plus ou moins, nous avons la solution en mains. Il faut réduire l'offre pour avoir un meilleur prix de notre lait. Ce raisonnement est valable si et seulement si TOUS les producteurs au niveau européen, voir mondial réduisent leur production. Le reste, et c'est bien malheureux à dire n'aura pas beaucoup d'effet sur notre prix du lait. Le gros problème dans notre situation est que la solution globale et la solution individuelle sont totalement opposées. Si demain je suis le seul sur mon exploitation à diminuer ma production e 5 % alors que tous les autres ne font rien pour diminuer leur production, moi je n'aurais pas un meilleur prix du lait et mon revenu diminuera. Mes frais fixe étant inchangés, mon bénéfice au litre de lait diminuera...
Notre salut passe donc par la création d'un organisme tel que l'opep pour le lait. Seul hic dans l'histoire, c'est que je suis certain que malheureusement les agriculteurs ne seront pas d'accord de diminuer leur production de quelques %. L'EMB dit toujours que la majorité des fermier est d'accord avec lui, et bien si c'est le cas, qu'ils mettent en place l'opep du lait. Comme selon eux, la majorité des producteur laitier européen veulent une régulation de la production, et bien faisons la nous même. Pourquoi attendre des politiques qu'ils nous disent que l'on ne peut produire que X litre de lait. C'est quand même pas eux qui vont traire nos vache demain. Donc c'est facile à mettre en place puisque l'emb regroupe la majorité des producteurs européens, disons au membre de produire 5 % en moins sans attendre les politiques!!! Je suis 200 % demandeur d'une régulation de la production sinon on va droit dans le mur avec des prix hyper volatils et des situations dramatique. Ce que je vient d'écrire est peu être un peu provocateur, mais ref

luc
le 31 Mai 2013 23h00

Bonjour à tous,

étant donné que nous, agriculteurs, sommes indépendants et donc produisons ce que nous voulons ( je veux pas parler de quota ici), en d'autre terme, personne ne nous oblige à produire plus ou moins, nous avons la solution en mains. Il faut réduire l'offre pour avoir un meilleur prix de notre lait. Ce raisonnement est valable si et seulement si TOUS les producteurs au niveau européen, voir mondial réduisent leur production. Le reste, et c'est bien malheureux à dire n'aura pas beaucoup d'effet sur notre prix du lait. Le gros problème dans notre situation est que la solution globale et la solution individuelle sont totalement opposées. Si demain je suis le seul sur mon exploitation à diminuer ma production e 5 % alors que tous les autres ne font rien pour diminuer leur production, moi je n'aurais pas un meilleur prix du lait et mon revenu diminuera. Mes frais fixe étant inchangés, mon bénéfice au litre de lait diminuera...
Notre salut passe donc par la création d'un organisme tel que l'opep pour le lait. Seul hic dans l'histoire, c'est que je suis certain que malheureusement les agriculteurs ne seront pas d'accord de diminuer leur production de quelques %. L'EMB dit toujours que la majorité des fermier est d'accord avec lui, et bien si c'est le cas, qu'ils mettent en place l'opep du lait. Comme selon eux, la majorité des producteur laitier européen veulent une régulation de la production, et bien faisons la nous même. Pourquoi attendre des politiques qu'ils nous disent que l'on ne peut produire que X litre de lait. C'est quand même pas eux qui vont traire nos vache demain. Donc c'est facile à mettre en place puisque l'emb regroupe la majorité des producteurs européens, disons au membre de produire 5 % en moins sans attendre les politiques!!! Je suis 200 % demandeur d'une régulation de la production sinon on va droit dans le mur avec des prix hyper volatils et des situations dramatique. Ce que je vient d'écrire est peu être un peu provocateur, mais ref

Obélisque
le 31 Mai 2013 23h20

Purée, c'est le front des gauches !, ?????

Enibob
le 31 Mai 2013 23h27

Cher Luc, l'EMB ne représente qu'une minorité de producteurs et votre suggestion a donc peu de chances de se concrétiser.
Voyez l'article suivant sur le site du Sillon : www.sillonbelge.be/node/18917 
Vous y lirez, comme moi, que des associations de producteurs des grands pays laitiers européens sont OPPOSÉES à toute gestion de l'offre après la fin des quotas. N'oubliez pas que la Région wallonne, c'est moins de 1% de la production de lait dans l'UE.
Limiter tout seuls notre production wallonne n'aura aucun effet et ne fera pas remonter les prix ...
Ce qu'il faut obtenir, c'est un système de payements "contracyclique anti-crise", le système actuel qui repose à près de 60% sur des paiements directs découplés n'étant pas adapté pour apporter une réponse à la volatilité des prix qui s'est invitée définitivement : quand les prix sont élevés, les aides se surajoutent aux revenus (cas des céréaliers cette année) et quand les prix sont sont bas, elles ne sont pas suffisantes pour couvrir les coûts de revient.
Mais les lobbies verts ont pollué l'agenda et les décideurs sont manifestement obnubilés par le verdissement et la convergence. L’épineuse question de la volatilité des prix agricoles, pourtant au cœur des politiques des autres grands pays producteurs, est totalement occultée. La conséquence en est que seule une perspective environnementale de la politique agricole semble envisagée à l'exclusion d'objectifs stratégiques propres à l’agriculture et à l’alimentation.

Enibob
le 31 Mai 2013 23h39

C'est la raison pour laquelle c'est désespérant
- de constater que les discussions actuelles autour de la réforme de la PAC ne semblent pas préoccuper les producteurs que vous êtes
- de voir des appels comme ceux de M le Pay qui se trompe de combat s'il veut donner un avenir à notre agriculture.
Personnellement je n'appelle pas "libéralisme" la bureaucratie qui se prépare avec ce qui est discuté actuellement !

tirelipimpon
le 01 Juin 2013 00h25

Mais bon sang, puisqu'il faut y passer, laissons faire le marché, mais sans paiements contra cycliques comme dit énibob. Et alors, on va se marrer. A- t- on peur de perdre encore de nombreux éleveurs lors des prochaines crises qu'il faut les soutenir financièrement.Voyez le commerce des pommes de terre ces deux dernières années. on est passé de 25 euros la tonne en 2012 à 300 euros aujourdh'ui. Je suppose que le consommateur a supporté l'augmentation énorme de prix des frites, pourquoi ne pourrait il pas le faire quand il s'agit du lait ?
Pour ce qui est de diminuer les primes chez les céréaliers et de les augmenter chez les laitiers (exemple de l'année dernière), ce système ne permet pas d'assainir une offre trop importante de lait, les laitiers étant assurés de récupérer leurs couts de production aux dépends des céréaliers. Rien de tel encore une fois pour mettre les fermiers les uns contre les autres.
Tous ces systèmes qui proposent des avances de trésorie en période creuse et les reprennent en période faste, finissent par un manque de transparence dans le prix final.

le Pay
le 01 Juin 2013 14h00

Ce qui est désepérant Enibob c'est l'individualismeet et l'égoïsme . Encore plus le négationnisme.


Enibob
le 01 Juin 2013 22h08

M tirelipimpon, vous oubliez une chose fondamentale : le lait produit est en grande partie transformé en produits divers et exporté. Si vous suivez l'évolution des prix au détail du lait de consommation, il varie très peu par rapport au prix à la production. Ces derniers, chez nous, en raison de la structure de la transformation et de l'excédent de production par rapport à la consommation intérieure, sont plus liés aux cours internationaux des produits industriels de masse à faible valeur ajoutée. Au RU ou en Italie, par exemple, c'est différend.
Raisonner, comme le MIG, seulement en termes de consommation de lait de bouche pour réclamer une gestion de l'offre, c'est contraire à la rigueur conceptuelle, c'est nier la réalité des marchés et c'est faire preuve de malhonnêteté intellectuelle. C'est condamner sans appel les investissements consentis pas les coopérateurs ou les industriels (et donc les emplois liés) pour répondre à une demande externe.
Par ailleurs, contrairement à ce que vous pensez, des payements contracycliques, ce n'est pas diminuer chez l'un pour augmenter chez l'autre, prendre à l'un pour donner à l'autre. C'est intervenir lorsque les prix sont anormalement bas et ne pas intervenir lorsque ce n'est pas nécessaire, c'est à dire lorsque les prix sont corrects. C'est une façon, vu les options prises en ce qui concerne les échanges internationaux (et sur laquelle je doute que l'on revienne), de protéger les producteurs de la volatilité tout en préservant l'activité de transformation et l'approvisionnement des marchés. Ces interventions trouvent une justification avec la nécessité stratégique de garantir une certaine indépendance alimentaire vu les risques de marché qui sans cela sont supportés uniquement par les agriculteurs. C'est assurer une meilleure visibilité à l’exploitant agricole. Sans réponse à cette volatilité, à chaque grand retournement des prix agricoles à la baisse, des agriculteurs abandonnent sans aucun espoir de retour. Ce n'est pas à

Enibob
le 01 Juin 2013 22h28

suite
Ce n'est pas à vous ni à M le Pay qu'il faut rappeler cela : vos commentaires ressassent cet "exode".
Autre aspect : l'illusion que le budget PAC aurait été "sauvé", entretenue par les politiciens vendeurs de mirages et de promesses, ou plutôt, champions dans l'art de dire ce que les gens veulent entendre.
En réalité, il diminue en euros constants de 12% et son utilisation sera contrainte par le verdissement et la convergence dans le cadre d'une PAC qui tourne le dos aux réalités économiques, méfaits idéologiques d'une "écologie politicienne" qui a complètement fait oublier toute stratégie propre à l'agriculture et à l'alimentation.

Vacciné
le 02 Juin 2013 05h56

De toute façon, continuer comme le marché à produire pour la poudre mondiale, c'est faire le jeu des industriels et les producteurs indépendants mettent la clé sous le paillasson.

laitier
le 02 Juin 2013 11h35

dans les regions de polycultures elevages, il y a pas mal de fermes qui arretent le lait, pourtant bien equipées, beton, mise aux normes, etc ...
ce n est surement pas cela qui va aider a contribuer a la future probable hausse de la demande en pdts laitiers au niveau du marché mondial !!!!!!!!!!

les indus,privés et coops et les politico syndico ont voulu joué avec le feu et ils vont se bruler car ils n arriveront pas a le freiner !!!!!!!!

laitier
le 02 Juin 2013 11h37

un elastique, car on tire dessus, il s allonge, s allonge et quand on ne sait pas s arreter, il casse !!!! et on regrette d avoir tirer si loin, et en plus ça fait mal quand il pete dans les doigts !!

tirelipimpon
le 02 Juin 2013 18h39

"C'est intervenir lorsque les prix sont anormalement bas et ne pas intervenir lorsque ce n'est pas nécessaire, c'est à dire lorsque les prix sont corrects. C'est une façon, vu les options prises en ce qui concerne les échanges internationaux (et sur laquelle je doute que l'on revienne), de protéger les producteurs de la volatilité tout en préservant l'activité de transformation et l'approvisionnement des marchés."
Supposons que la moitié des laitiers stoppent la production et se la coulent douce en semant des céréales.Y a pas photo entre la vie d'un éleveur et d'un céréalier; sans espoir de retour comme vous dites.
Résultat des courses : trop peu de lait pour approvisionner nos laiteries et trop de céréales, donc le prix du lait monte et celui du blé baisse.
Avec ce système de paiement anti crise, on maintient une surproduction céréalière et on dégoute encore plus les éleveurs laitiers qui bossent 7 j sur 7. Cela me fait penser à la proposition de Mr Hollande, en France, qui propose de diminuer les allocations familiales aux plus hauts revenus, mais bon dieu, les francais vont tous travailler à mi-temps pour toucher de belles allocations.
Vous avez toujours dit qu'il fallait suivre les signaux du marché, vous voyez qu'avec cette mesure, c'est juste l'inverse qui se produira.
Regardez ce graphique en milieu de page.
www.globaldairytrade.info/Results.aspx 
en 2007, nous avons été payé 40 ct pendant l'euphorie, la ligne montre que le prix des matières premières laitières est au meme niveau aujourd'hui. Si on veut garder des éleveurs, il faut les payer au prix du marché et non les tromper.

Enibob
le 02 Juin 2013 19h46

Votre supposition est une vue de l'esprit : la moitié des laitiers européens ? wallons ? de la province du Luxembourg ? du Pays de Herve ?
Pourquoi un payement contracyclique entretiendrait-il une surproduction ou provoquerait-il des pénuries ? Ce n'a pas été constaté où c'est d'application. Vous ne voulez pas comprendre que c'est un filet de sécurité du revenu agricole en cas de fortes réductions des prix, appliqué lorsque nécessaire, une garantie donnée au producteur d’une rémunération minimale de ses produits (prix d’objectif ou target price, fixé généralement de telle manière qu'il couvre le coût de production moyen par culture, diminué des autres aides éventuelles) et pas une prime d'encouragement, d'autant plus que, généralement, ils sont liés à la production historique du bénéficiaire ! En fait, c'est un payement qui vise à compenser l'écart qu'il peut y avoir entre le prix effectivement perçu par l'agriculteur (somme du prix de marché et des paiements directs) et un prix d'objectif fixé par la réglementation. Cette garantie, pour faire plaisir aux tenants du verdissement, pourrait être octroyée dans le cadre de contrats "agriculture durable" par exemple.
Ces payements contracycliques, appliqués aux USA depuis 2002, sont la base du futur Farm Bill. Vont-ils, sur base de vos convictions, courir à la catastrophe ?
Mais je sais que vous ne serez jamais convaincu ... pour vous, seule une gestion de l'offre et un protectionnisme strict à la canadienne doivent être mis en œuvre sans prendre en compte l'efficience économique. Malheureusement, vous pourrez organiser toutes les manifestations que vous voulez, à Berlin, Bruxelles ou ailleurs, il n'y aura jamais une majorité qualifiée pour vous satisfaire. Et nombreux sont vos collègues européens qui n'en veulent pas !

Enibob
le 02 Juin 2013 20h23

@ laitier
ce que vous voyez derrière la haie de votre exploitation n'est pas la réalité dans d'autres régions de l'UE où l'on se prépare, contrairement à ce qui se passe en RW, à la fin des quotas et à la nouvelle donne des marchés depuis longtemps.
Vous devriez vous intéresser aux résultats concrets du projet OPTIMIR qui a pour ambition de
développer de nouveaux outils pour permettre aux éleveurs d’optimiser la gestion de leur
troupeau : www.cra.wallonie.be/fr/19/les-projets/303 
Si vous êtes membre de l'AWE, vous pourrez accéder à la formation qui vous permettra de maîtriser certains paramètres de votre élevage ...

Enibob
le 02 Juin 2013 20h58

Dans son billet, M le Pay s'oppose aux négociations avec les USA et qui visent à conclure un accord de libre échange.
Au bout du lien suivant, www.telos-eu.com/fr/globalisation/commerce-mondial/lagriculture-francaise-beneficiaire-de-louverture-.html,  vous trouverez un article qui montre le bénéfice que l'agriculture française a retiré de l'ouverture des marchés ces dernières années.
Notre agriculture est aussi exportatrice : produits laitiers, viande, céréales, sucre, fruits, légumes ...
M le Pay est coutumier de ce genre de discours : opposition aux principes mêmes de mondialisation et de gouvernance globale, réaffirmation de la souveraineté locale, relocalisation de l’économie, autosuffisance et protectionnisme, restriction des libertés. Bref, un agenda que l’on pourrait qualifier de communiste, qui fait fi des milliers de travailleurs qui vivent de ces échanges afin de protéger ses privilèges ... au nom de la solidarité !

tirelipimpon
le 03 Juin 2013 09h24

"Lié a la production historique". Donc, le fermier américain touche des paiements contracycliques A CONDITION de rester dans le meme secteur de production.Si ce n'(est pas une restriction de liberté.
Je crois que c'est surtout l'industrie qui a peur du marché et de ses conséquences, plus que les paysans.De peur de voir ses producteurs quitter un secteur, c'est le contribuable qui doit intervenir pour garantir un revenu. Je n'appelle pas ca un marché.

Sollecus
le 03 Juin 2013 20h44

Le contrat que j'avais engagé pour 15 ans avec l'Etat pour mes panneaux photovoltaïques s'est réduit à 10 ans ... La "Spéculation" a eu raison du système pour le revenu du petit producteur d'électricité pour la chute des prix de l'électricité et c'est le contraire qui se produit ... Trop de demandes mal gérées ... Il faut produire du lait bio que quand il y a une crise alimentaire . Il faut produire de l'énergie verte que quand il y a une crise dans les centrales nucléaires .... Les Libéraux ne sont pas des régulateurs ... Ils veulent le beurre et l'argent du beurre...

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