Développement, alimentation, environnement : changer l’agriculture ?
par JM Moreau, le 12 Mai 2012 19h58
A la question posée – changer l’agriculture ? – c’est par l’affirmative que les auteurs répondent. Ils fondent leur opinion sur les nombreux éléments (détaillés dans le dossier) qui devraient inviter à repenser profondément l'agriculture et modifier priorités et fonctionnement de la recherche agronomique mondiale.
Mais si l'agriculture semble redevenir l'un des piliers du développement en revenant à la une de l'affiche des préoccupations mondiales, réformer les politiques agricoles et changer les manières de produire, de transformer, de consommer, s’avèrent compliqué. Sur quels modèles, sur quelles conceptions, sur quelles analyses s’appuyer ?
Même si l’évidence d’un besoin d’investissements massifs dans le secteur agricole est aujourd’hui reconnue, d’importantes controverses demeurent, par exemple : l'agriculture sera-t-elle en mesure d'assurer la sécurité alimentaire des 9 milliards d'h...
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Agro
le 13 Mai 2012 10h56
La différence fondamentale entre l'agriculture conventionelle et l'agriculture durable se situe au niveau de la formation.
En conventionel il faut simplement savoir utiliser les bons produits de la bonne façon sans trop se poser de questions.
En agriculture durable il faut produire autant qu'en conventionel voire davantage sans aucun intrant de synthèse et en utilisant au mieux ses connaissances agronomiques.
Si l'Europe veut s'orienter vers une agriculture durable il faut d'abord modifier la formation des futurs agriculteurs et en revenir aux bases de l'agronomie avec des techniques de travail strictement respectueuses du fonctionnement réel du sol et des plantes.
Ce n'est pas un hasard si aux Etats-Unis un grand nombre de fermes bios sont tenues par des universitaires, la difficulté est à ce niveau de compétences.
Sucellos
le 13 Mai 2012 21h05
Si tous les agriculteurs conventionnels se contentent de mener leurs exploitations sans se poser de question, je pense que nous allons vers une succession de faillites.
Je suis d'avis que ce n'est pas le cas M Agro. Même en conventionnel, il est nécessaire d'utiliser au mieux ses connaissances agronomiques et nombreux sont ceux qui le font.
Comme le soulignent les auteurs, et d'autres aussi, il sera nécessaire d'avoir une autre approche, de changer de vision et l'agriculture durable se déclinera de multiples façons car il ne faut pas oublier qu'elle repose sur trois piliers : l'économique, le social et l'environnemental. Et si l'économique n'est pas satisfaisant, c'est à dire si l'exploitation n'est pas rentable, elle ne sera pas durable par définition.
Et j'ai des doutes quant à la rentabilité du bio s'il n'y avait pas les aides de toute nature ...
Sucellos
le 17 Mai 2012 18h17
Le débat entre partisans d'une agriculture conventionnelle et une agriculture alternative existe aussi aux USA. Le professeur Paalberg a récemment présenté une conférence intitulée "Qui gagne la bataille de la nourriture ? à l'Université de Purdue.
Vous en trouverez un compte rendu (en anglais) ici : www.farmgateblog.com/article/who-is-winning-the-food-fight
Paarlberg conclut que l'agriculture alternative est devenue dominante chez les élites culturelles. L'agriculture conventionnelle n'a renoncé aucunement à sa position dominante sur le marché commercial. Et l'élevage conventionnel est forcé d'accepter des restrictions nouvelles à la fois sur les marchés commerciaux et du point de vue politique.
Vous y trouverez d'intéressants chiffres au sujet de l'agriculture biologique aux USA.