Producteurs de lait : la clef sous le paillason ?

par titi, le 14 Septembre 2011 21h31
http://jt.france3.fr/1213/

titi
le 14 Septembre 2011 22h40

voir après 9 minutes

le Pay
le 14 Septembre 2011 23h30

Mr Moreau, ces jeunes qui arretent, ça ne vous touche pas je suppose, c'est l'extermination qui se pousuit !

jeune agri
le 15 Septembre 2011 09h06

pas compris la prime à la cessation d'activité?!

Cotisant
le 15 Septembre 2011 09h45

www.cher.equipement-agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Com_presse_acal_2011_2012.pdf 
C'était à remplir pour le 31 août...........
C'est le prix de vente de ton quota laitier de référence.

Sucellos
le 15 Septembre 2011 11h22

Extermination ? Diantre, encore un forfait des banques et multinationales peut-être ?
Je constate que la production laitière française ne diminue pas malgré cette "extermination" : 5% sur les 6 premiers mois de l'année par rapport à 2010 (en Belgique : 1%). Cela signifie que d'autres producteurs sont en mesure de produire plus aux prix que leur acheteur paye.
Ce sont des choix personnels. La prime à la cessation instaurée en France pour aider aux restructurations aide à se recycler. C'est l'application du principe de base de l'entreprise : un des interviewé le décrit très justement : travailler pour le roi de Prusse, non. Si vous ne couvrez pas vos coûts de production, soit vous diminuez ceux-ci, soit vous faites autre chose. Décision intelligente de sa part, d'autant plus qu'il n'abandonne pas l'agriculture : le maïs lui assure un revenu et lui laisse du temps libre. S'il est célibataire, il pourra plus facilement répondre aux voeux des jeunes femmes d'aujourd'hui : vision moderne du couple, avoir du temps libre pour pouvoir profiter de la vie, prendre des vacances ... Cela n'a rien à voir avec de la performance : la recherche de l'âme soeur n'est pas une compétition ! Ce sont des choix de vie sur lesquels je n'ai pas à donner d'avis, les sociologues sont là pour cela.
Chacun est libre et responsable de ses choix.

JM Moreau
le 15 Septembre 2011 18h17

@ le Pay,
J'ai bien écouté les interviews.
Cesser une activité c'est en général reconnaître un échec et oser l'avouer et en parler comme ils le font mérite le respect.
Personnellement, je salue le courage de ces deux producteurs qui veulent se relancer autrement.
Je pense que les cas évoqués ne témoignent pas d'une "extermination", car les unités de production vont subsister. Comme le dit M Sucellos, ce sont des décisions intelligentes : arrêter avant qu'il ne soit trop tard, aussi difficile que cela soit, est une bonne décision qui témoigne d'une grande lucidité et d'une volonté de repartir sur de nouvelles bases plus saines tout à leur honneur. Ce sont des agri-culteurs et non des agri-pleureurs
Mais je suis un optimiste qui ne méprise pas les progrès scientifiques et qui n'a pas besoin d’injecter du sens dans un monde qui semblerait de plus en plus absurde en voyant des complots et conspirations derrière chaque évènement économique rationnellement explicable.

Propète
le 17 Septembre 2011 06h30

Donc c'est bien vrai qu'il y a de l'épuration volontariste dans la production laitière et les agrandissements par robots existent dans les fermes de peu d'unité de main d'oeuvre. Il faut pallier à l'esclavage par l'investissement et le risque de se faire hara Kiri par les crédits ..... Car les contrats d'entretien ne sont pas pour rien mais votre prix du lait n'est pas fixe ?

Le prix du maïs est bon pour l'instant et demande peu de travail et quand sera t-il à l'avenir du prix, regarder la betterave, la patate ....Qui continue à épurer la population des producteurs porcins et laitiers ? Demander à Vandenbosch de pendouiller pour effriter davantage la commercialisation de la viande de vérats
Demander à Sucellos de fromager davantage son lait et d'investir dans une nouvelle laiterie en Inox pour aller le vendre au marché de la ville.......il vendra aussi son lait battu .......et beaucoup vont faire comme lui ! ....
Je constate que les conseilleurs ne sont pas les payeurs...........

par le carolo
le 17 Septembre 2011 08h00

@ sucellos ; un voisin qui attend avec impatience; il va endetter un peut plus, payer les intérêt des emprunt, ne jamais rembourser de capital et garder la tête haute jusque la pension et la la banque lui dira merci pour la rémunération du capital pendant de nombreuse année, l'exploitation est a notre banque la solidarité se paye .

le Pay
le 17 Septembre 2011 20h22

@ sucellos et moreau
J'ai un ami qui a été dans les cas de devoir cesser sa ferme. Au début il était relativement content d'avoire fait le pas: plus travailler le samedei ni le dimanchs, fini journée à 17h...
Mais je peux vous dire que après un an, il est est devenu malheureux nostalique, chaque fois qu'on se voit il ne peu s'empècher d'en pârler avec la larme à l'oeil.
Encore une preuve que vous ne savez vraiment pas de quoi vous parlez, sucellos et Moreau.Ces gens sont écorché à vie. Vous êtes décidément 2 sinistres personnages, comme je ne vous connais pas, je vous imagine....des vautours tournoyant autour de leur proie !

JM Moreau
le 18 Septembre 2011 11h32

Le cas de votre ami, M le Pay, est aussi très fréquent chez les retraités. Exemples : forum.aufeminin.com/forum/psycho10/__f5420_psycho10-Mon-pere-vit-mal-sa-retraite-depression.html  ou www.same-story.com/psychologie/depression-deprime/depression/retraite-depression-38414b 
Je vous ferai aimablement remarquer, une fois de plus, que vos deux collègues français n'ont pas cessé leur exploitation et que par conséquent votre remarque est totalement hors de propos. Ces deux exploitants ont cessé leur production laitière en application d'un principe de bonne gestion : si vous ne savez pas vendre plus cher que votre prix de revient et que vous ne savez pas baisser ce coût ou trouver d'autres clients qui accepteront le prix que vous proposez, il n'y a pas d'autre solution. Il faut sortir du business avant d'en être forcé par la faillite. Dans une autre vie, j'ai souvent dû me pencher sur des exploitations au bord du gouffre, incapables de rembourser leurs crédits et j'en suis chaque fois sorti mal à l'aise, face aux drames humains. Vous ne me connaissez effectivement pas !
Vos amabilités à mon égard sont donc totalement gratuites, d'autant plus que vu ma situation actuelle, quel serait mon intérêt de "vautour" à ce que qui que ce soit cesse son activité ? Cela ne me rapportera rien, ne me fera rien perdre. Je n'envie aucune réussite, que du contraire : il est plus agréable d'entendre quelqu'un comme M le Wallon ou M Agro, satisfaits de leur vie, que vos récrimination permanentes, vos plaintes, vos accusations, vos croyances en l'existence de conspirations visant à vous dépouiller et, pour finir, vos attaques "ad hominem" lorsque vous êtes à bout d'arguments.
Par contre, pour votre ami, si vous lui tenez les discours que vous tenez ici, je pense qu'il ne retrouvera pas le moral en multipliant les rencontres avec vous vu votre pessimisme chronique. Je le plains de tout coeur !

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