Le Parlement Européen tente de freiner la propagation des OGM

par Communiqué Marc Tarabella, le 05 Juillet 2011 18h31

Le Parlement Européen débat ce mardi sur les critères dont un Etat pourrait se targuer pour restreindre les cultures OGM sur son territoire. « La plus belle avancée du rapport qui sera débattu est la prise en compte des critères environnementaux ou socio- économiques sur la question des OGM » déclare Marc Tarabella. Cependant, l’Eurodéputé en charge de la protection du consommateur reste inquiet « 59% des européens trouvent les OGM dangereux mais en ingèrent à leur insu au quotidien. »

La Commission Européenne avait déjà dressé une liste de critères. Mais celle-ci ne proposait que l’éthique et la moralité publique, arguments qui, en cas de contestation de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), auraient fondu comme neige au soleil.

Après le vote du rapport qui fera l’objet du débat de cette semaine, un pays pourra justifier l'interdiction d'une semence en invoquant des choix liés à ...

Sollecus
le 05 Juillet 2011 20h40

Si les plantes germées contaminées sont arrivées d’Égypte .. Je viens de l'apprendre et elles ont soulevées un sérieux tolet dans le clan des chercheurs pour accuser à tort ..
Ogm c'est pas sérieux non plus avec tout ce transit .
Le Danemark commence à refaire des contrôles aux frontières de son pays pour détection de drogues ....Alors soyez clairs messieurs les Eurocrates c'est oui ou c'est non au OGM
Moi je suis pour le protectionnisme, donc pas chez nous. Merci Mr Tarabella

JM Moreau
le 06 Juillet 2011 15h22

OGM. La simple référence à ces trois lettres suffit à nourrir les peurs et les fantasmes du grand public, voire de certains agriculteurs et de politiciens en mal de reconnaissance ou préparant une campagne électorale qui n'hésitent pas à surfer sur ces fantasmes. C'est que l'influence écologiste a manifestement réussi à pousser les politiques à fermer les yeux sur les travaux scientifiques relatifs à ces produits. Les superficies sous plantes génétiquement modifiées (PGM) sont marginales dans l'UE, malgré les cris d'orfraies de M Tarabella, alors qu'elles ont progressé d'une manière foudroyante dans le monde (par exemple, 80% du soja cultivé). Paradoxalement, l'UE importe des récoltes issues de PGM, principalement pour nourrir son bétail. Après avoir fortement investi dans la recherche et le développement de PGM dans les années 80 et la première moitié des années 90 (la Belgique était d'ailleurs pionnière en la matière avec une première mondiale en 1983), l'UE se retrouve donc aujourd'hui technologiquement quasiment hors-jeu, faute d'avoir su sortir de la querelle qui a pris son essor en 1996.
La place manque pour reprendre les divers articles publiés dans les prestigieuses revues comme Science qui montrent les effets positifs, y compris sur les cultures non OGM voisines et sur la biodiversité, des cultivars Bt de maïs et de cotonniers, des papayers résistants au Ringspot virus (PSRV), etc ... La question n'est pas là avec ce communiqué triomphaliste de M Tarabella qui habilement souffle sur les braises de la peur en appelant E coli à la rescousse. Laisser les EM choisir d'interdire ou non la culture d'OGM sur leur territoire, même en donnant une liste détaillée d'arguments justifiant pourquoi de telles interdictions devraient être imposées, est un projet dangereux pour la cohésion européenne. Un partisan de la construction européenne ne devrait pas s'en réjouir, que du contraire. En outre cette évolution montre à quel point ce débat quitte le rationnel vers une po

JM Moreau
le 06 Juillet 2011 15h23

En outre cette évolution montre à quel point ce débat quitte le rationnel vers une politisation à outrance, certains, au nom de ce qu'il faut appeler une idéologie, rejetant tous les arguments scientifiques relatifs à la sécurité de ces cultures. Quelle sécurité si au nom d'une préférence politique variant au gré des sondages, tel ou tel cultivar sera interdit ?
Le choix du refus semble, pour les activistes et leurs suiveurs, aller de soi, sur la base d'une accumulation d'arguments d'ordre sanitaire, écologique, environnemental, philosophique ou économique. « Arguments » que médias en mal d'audience et en quête de sensationnalisme (la conspiration de Monsanto, la malbouffe) ne se privent pas de relayer et que politiques, en quête de popularité et l'œil sur la prochaine élection, soutiennent de facto en invoquant le fameux « principe de précaution ». Ne respectant pas les évaluations scientifiques, ces derniers contribuent ainsi à plus de suspicion des citoyens, déjà peu enclins à leur faire confiance, laissant de ce fait la porte ouverte à une espèce de « science parallèle », créée de toute pièce pour justifier le projet partisan. Si on ajoute à cela la rhétorique sur des « effets non intentionnels susceptibles de provoquer des dommages importants à la santé, à l'environnement et à la biodiversité…», qui est sans base factuelle, mais qui vise a effrayer le consommateur (qui ne sait pas qu'il mange, depuis toujours, des « mutants », des variétés résultant de croisements ayant franchi la barrière des espèces, etc...) nous sommes dans une situation de blocage, alors que les OGM représentent un formidable espoir dans de nombreux domaines incluant la production agricole, l'alimentation humaine, la production de denrées alimentaires dans des pays où la malnutrition sévit, la protection de l'environnement, la biodiversité, la santé publique et de nouveaux médicaments bon marché, la thérapie de pathologies graves, etc...

Agro
le 06 Juillet 2011 16h24

J'ai un frère agriculteur en Amérique. La contamination par les ogm est généralisée, les adventisses se nourrissent du glyphosate et envahissent les cultures, seul un super produit en vient encore à bout mais il ne laisse en vie que les semences génétiquement modifiées pour lui résister... le reigne du commerce scientifique !

JM Moreau
le 06 Juillet 2011 17h20

@ Agro
Vous m'apprenez que tous les OGM sont "roundup ready" et que c'est la faillite totale. Dont acte. Quid alors des autres types d'OGM ? Une invention des comploteurs ?
A ma connaissance aucun OGM de ce type n'a été autorisé dans l'UE. A été autorisé du maïs Bt. La pdt Amphlora de BASF n'a rien à voir avec le glyphosate. Cessez de généraliser un cas isolé pour tirer des conclusions définitives !
@ M Tarabella
Pourquoi ne faites vous aucune allusion au rectificatif publié par L'Institut de biologie moléculaire des plantes du CNRS : la bactérie en question est Agrobacterium tumefaciens qui dispose, naturellement, des capacités à transférer de l'ADN dans le noyau de la cellule végétale, contrairement à Escherichia coli. Aucune bactérie n’est présente sur les plantes transgéniques et toutes les cultures bactériennes sont détruites par autoclave ou par traitement au chlore suivant la réglementation en vigueur.
Désinformation dites-vous ? www.dna.fr/fr/opinions/info/5367740-Courrier-des-lecteurs-E.-coli-rectificatif-et-precisions 
Une nouvelle qui devra réjouir les anti progrès : BASF envisage de délocaliser sa recherche biotechnologique, d'où perte potentielle de 12 milliards de dollars pour l'économie .... (www.bloomberg.com/news/2011-07-05/basf-said-to-consider-genetically-modified-crop-exit-in-germany.html). 
Le principe de précaution qui s’impose à la recherche ne peut pas signifier l’abstention jusqu’au risque 0. Ce serait sacrifier toute recherche scientifique à la chimère du risque 0 qui n’est pas réaliste et faire fi des fléaux que la recherche vise à combattre et qui réclament, souvent dans l’urgence, toutes les ressources dont on dispose.
M Tarabella, pour protéger les consommateurs, devrait s'occuper de réglementer le butinage des insectes et la direction des vents, voire la force des marées et laisser le libre choix de décider aux producteurs et aux consommateurs ce qui leur convient.

Sollecus
le 06 Juillet 2011 17h23

Je crois que la' vieille Europe' est incapable d’accueillir sur son territoire des technologies avancées en vue d' expérimenter des produits révolutionnaires dans le sens de faire de l'économie dans notre agriculture. Mais il serait intéressant de pouvoir réduire les produits phytos pour la patate par exemple. Le problème, c'est comme le dit Agro : la contamination.
Vous, Mr Moreau, dans votre passé, vous avez peut-être ?. construit un hangar en éternit ..asbeste de ciment et quand est-il ajd ? Donc faut pas mettre n'importe qui sur la chaise électrique ?

JM Moreau
le 06 Juillet 2011 18h00

@ Sollecus
Dites moi, lorsque vous cultivez de la patate, vous la semez ?
Lorsque vous récoltez vos champs de patate, ce sont ses graines ?
Les tubercules ne sont pas migrateurs comme les hirondelles que craint M Tarabella, et le gène qui confère la résistance au mildiou vient, non pas d'un extraterrestre, mais d'une espèce sauvage de Solanum, voisine de notre bonne patate. Comme notre blé provient de croisements entre espèces sauvages ... Mais c'était il y a très longtemps ...
Soyons sérieux !
Eternit : si vous manipulez des tôles sans les briser, normalement pas de risque, l'asbeste est emprisonnée. Par contre, si vos tôles éternit sont brisées, alors attention aux poussières. Le mieux, faites l'expertise (d'ailleurs obligatoire) de la présence d'asbeste sur votre exploitation. Personnellement, je n'ai jamais construit avec de l'éternit de la vieille époque en asbeste-ciment. Pas de chaise électrique donc. Je continue :-)))

Sollecus
le 06 Juillet 2011 18h06

Un peu de votre positif, mr Moreau, vis à vis de votre dernière phrase "laisser le libre choix de décider aux producteurs et aux consommateurs ce qui leur convient."
Les abeilles ont un sérieux problème mais pas forcément lié lié aux phytos car même dans une grande réserve naturelle, elles se perdent ..
C'est tout ou rien, mr moreau, les compromis c'est en Belgique uniquement.
Le roundup est pourtant très intéressant pour les cultures sans labours.
Donc il y a du positif pour l'agriculture, pour le porte-feuille cela est une autre chose... mais comme on ne laboure plus cela compense ..!

obelix
le 06 Juillet 2011 23h39

agro,
de quelle contamination parle tu????
s'il y a probleme de desherbage, ils utilise simplement les produits tradionnels!!!! et toutes les cultures ne sont pas rondup ready....

pour en avoir largement discuté avec un farmer du Minessota, je retiens;
- qu'il on le choix; semence fermiere ou negose, et semence ogm.
- que quand ils sont dans une impasse desherbage; retour conventionel ou inversement culture resistante au rondup pour nettoyer...

ce farmer cultive du mais ogm, et du soya "normal"

je ne pense pas qu'il n"y ai que le rondup de concerné, je pense qu'il y a des ogm resistant au basta.....


concernant l'interdiction, faudrait arreter l'hypocisie!!!!!!
combien de millier de T de soya ogm rentre en europe??? et dans les label!!!!!!!!!

le Pay
le 06 Juillet 2011 23h51

Bravo Mr Tarabella !
Au moins vous, vous préocupez des agriculteurs et des consommateurs !
Vous avez entendu le pourcentages de gents qui n'en veulent pas monsieur Moreau ?
Mêmes vos articles à ralonge n'y font rien, c'est le bon sens qui doit l'emporter et non la finance.
J'ai eu beaucoup de boulot et plus le temps de venir voire sur le forum, mais force est de constater que monsieur Moreau lui s'obstine.
Si je suis votre logique, vous devez donc être pour le tabagisme dans les lieux publiques, il faut laisser le libre choix au consommateur...

Henri porte des lilas
le 07 Juillet 2011 06h04
JM Moreau
le 07 Juillet 2011 12h56

Monsieur le Pay, la liberté de chacun s'arrête à celle des autres. Le tabac est un excellent exemple : comme il est scientifiquement prouvé que le tabagisme passif est mortel, que celui qui veuille fumer le fasse là où il ne nuit pas à la santé d'autrui.
Pas de comparaison possible avec les OGM : ils n'ont jamais tué personne, ni vache, ni cochon, ni poulet, ni humain. Plusieurs millions de vos collègues les utilisent librement, par choix délibéré et chaque année, ils remettent cela. Des millions d'animaux le consomment sans que cela pose le moindre problème : même l'UE tellement rétrograde en la matière sous la pression des lobbies anti progrès n'a jamais trouvé le moindre argument pour empêcher la mise sur le marché de viandes nourries au maïs et soja OGM.
La liberté c'est étiquetter correctement et laisser le choix : c'est alors le marché qui décidera et pas l'idéologie.
Personnellement, je ne suis ni pour ni contre les OGM, je l'ai déjà écrit plusieurs fois. Je suis contre les entraves à la liberté de choix individuelle. C'est différent. Vous même avez reconnu que c'est librement que vous choisissez d'investir, telle semence, etc De quel droit interdisez vous à d'autres le même choix ?
Et cela n'a rien à voir avec la finance : ceux qui produisent des semences traditionnelles le font pour gagner leur vie. Les institutions publiques chinoises ou indiennes ou brésiliennes qui créent des variétés OGM le font pour permettre à leurs agriculteurs d'être plus performants. Essayez de comprendre cela. En dehors de toute idéologie basée sur du vent.

le Pay
le 07 Juillet 2011 18h42

Monsieur Moreau,
Relisez donc vos propres articles, vous vous acharnez pour les OGM alors celà me semble bien hypocrithe de dire que vous êtes ni pour ni contre. vous dites qu'il ne faut pas attendre le risque 0 pour se lancer !! mais c'est très grave de dire celà, on parle de nourriture et de santé humaine !!
On ne peut prendre aucun risque désolé ! Le jour ou c'est un de vos proches qui en subira les conséquences vous vous en mordrez les doigts.
Au même titre lorsque j'entend dans une émition que tou fruit contient en moyenne des traces de 4 pestides différents je me pose des questions !!

le Pay
le 08 Juillet 2011 00h32

dire que vous êtesi pour ni contre, c'est faire pruved'hypocrisieMr Moreau, relisez donc vos propres articles !! vous dites qu'il ne faut pas attendre le risque 0, mais c'est là une déclaration trés grave ! on parle de la santé et la vie d'êtres humains!!
l'exemple des plaques en asbest est un bel exemple, j'ai une connaissacnce agricuteur à qui ça a couté la vie, cancer des alvéoles pulmonères.
dernièrement j'ai vu dans une éùition télévisée que l'on détecte sur les fruits en moyenne de traces de plus de 4 pesticides, dans les organes certificateurs on retrouve évidemment des gents issus des entrprises bayer et autres producteurs de produits phytos... toujours la même chose !

JM Moreau
le 08 Juillet 2011 11h29

Mise au point.
Je ne suis pas un militant : je ne dirai jamais si les OGM c’est bien ou mal, s'il faut en cultiver ou pas, s'il faut en manger ou pas. A chacun son choix responsable, dans le respect de la liberté des autres.
Je ne suis pas un politique : je ne dis pas "qu'un autre monde est possible" avec ou sans les OGM.
Je défends le respect des faits et études scientifiques dignes de ce nom, répondant aux exigences en la matière. Je m'oppose aux arguments partisans, aux "prêcheurs de l'apocalypse", au déni de science.
Poser la question des OGM en bloc, ramener le débat à "pour ou contre", n'a aucun sens : scientifiquement, l'évaluation d'une plante transgénique doit toujours s'effectuer au cas par cas, en fonction de critères tels que l'espèce concernée, le caractère introduit, les pratiques agricoles associées et leurs effets potentiels sur l'environnement, la biodiversité, les autres cultures.
Reste le véritable défi : pour nourrir les 9,3 milliards d'êtres humains prévus à l'horizon 2050, il faut doubler la production mondiale agricole d'ici là. Plus de cultures, plus de productions, sans nouvelle révolution verte, le monde manquera de blé avant de manquer d'essence. Il faut donc investir, réinvestir dans l'agriculture. Nouvelles semences, fertilisants respectueux de l'environnement, gestion de l'eau, hausse des rendements, particulièrement en Afrique. De l'argent, des échanges mieux réglementés, des prix plus élevés condition sine qua non pour retenir l'exode rural et, surtout, de la recherche en génétique, des nouvelles plantes localement adaptées. Diversité des plantations et des modèles, bio ici, agro-business là, chaque modèle a sa place et sa justification. Le monde d'après crise est dans l'agriculture : tout réinventer, sans préjugés, sans idéologie.

Sollecus
le 08 Juillet 2011 17h20

La science peut nous donner des arguments pour améliorer les semences et les réductions de produits phytos qui sont ennemis de la santé même pour celui qui les doit les manipuler.
Mais il faut le faire d'une manière transparente avec des étiquettes qui vont devenir plus crédibles car les consommateurs ne prônent plus que par le "bio".
Une mise au point s'impose pour ne pas tomber dans les scénarios financiers de semences irrespectueuses de notre nature.... Merci mr Moreau de vouloir réinventer du business.

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