FAO : perspectives de l'alimentation juin 2011
par JM Moreau, le 08 Juin 2011 10h47
L'indice FAO des prix des produits alimentaires s'est élevé en moyenne à 232 points en mai 2011, soit 1% de moins que l'estimation révisée d'avril (235 points) et 37% de plus qu'en mai 2010. Cette légère baisse est imputable au recul des cours mondiaux des céréales et du sucre, compensant largement l'augmentation des prix de la viande et des produits laitiers, le cours des huiles étant resté stable.
L'indice FAO des prix des céréales a affiché en moyenne 262 points en mai, soit 1 % de moins qu'en avril, mais 69 % de plus qu'en mai 2010. Bien que les conditions météorologiques aient eu des répercussions négatives sur les perspectives de récolte en Europe et en Amérique du Nord, les prix des céréales ont en moyenne diminué au mois de mai. La perspective d'importantes disponibilités exportables par la Fédération de Russie et l'Ukraine, associée à un USD plus fort et un cours du pétrole plus faible, ont...
L'indice FAO des prix des produits alimentaires s'est élevé en moyenne à 232 points en mai 2011, soit 1% de moins que l'estimation révisée d'avril (235 points) et 37% de plus qu'en mai 2010. Cette légère baisse est imputable au recul des cours mondiaux des céréales et du sucre, compensant largement l'augmentation des prix de la viande et des produits laitiers, le cours des huiles étant resté stable.
L'indice FAO des prix des céréales a affiché en moyenne 262 points en mai, soit 1 % de moins qu'en avril, mais 69 % de plus qu'en mai 2010. Bien que les conditions météorologiques aient eu des répercussions négatives sur les perspectives de récolte en Europe et en Amérique du Nord, les prix des céréales ont en moyenne diminué au mois de mai. La perspective d'importantes disponibilités exportables par la Fédération de Russie et l'Ukraine, associée à un USD plus fort et un cours du pétrole plus faible, ont également tiré les prix vers le bas.
L'indice FAO des prix de la viande s'est établi en moyenne à 183 points en mai, une légère augmentation par rapport à la valeur révisée pour avril (181 points), mais qui représente 10 % de plus qu'en janvier. Depuis février, l'indice atteint chaque mois des niveaux record, soutenu par les prix de la viande de boeuf et de mouton, qui n'ont jamais été aussi élevés, et par un affermissement des prix de la viande de volaille et de porc. En ce qui concerne les prévisions de production, les prix élevés des aliments du bétail, des épisodes de maladies et des troupeaux en diminution font que l'on ne prévoit qu'une expansion limitée de la production en 2011 de l'ordre de 1% à 294 millions de tonnes. Cette hausse limitée ne sera due qu'aux gains dans les secteurs des volailles et du porc, tandis que la production de viandes bovine et ovine sera contrainte par des reconstitution des troupeaux. La forte demande, particulièrement en Asie, particulièrement dans les pays confrontés avec une offre faible et des prix élevés, devrait booster le demande et stimuler une croissance du commerce de l'ordre de 2,4% à quelques 26,8 millions de tonnes. Une grande partie de cette croissance proviendrait d'importations de viande de porc, et à un moindre dégré, de volaille et de boeuf. Les échanges de viande ovine devraient stagner, limités par des disponibilités limitées dans les pays exportateurs traditionnels.
L'indice FAO des prix des produits laitiers a affiché en moyenne 231 points en mai, en légère hausse par rapport à avril. Les prix des produits laitiers ont augmenté très rapidement entre septembre 2010 et mars 2011, reflétant les pressions sur l'offre et une reprise de la demande d'importations, particulièrement en Asie, comme signalé dans des billets précédents. Les prix des produits laitiers n'ont guère varié par rapport à avril, à l'exception du fromage, qui a gagné 2 %. En ce qui concerne la production, la La FAO prévoit actuellement que la production laitière mondiale en 2011 devrait augmenter de 14 millions de tonnes, soit 2 %, à 724 millions de tonnes. Une grande partie de l'augmentation sera le fait des pays en développement, en particulier L'Argentine, le Brésil, la Chine et l'Inde, mais dans les pays développés, elle devrait aussi progresser, notamment dans l'UE, la Nouvelle-Zélande et les USA. Les échanges devraient progresser de 5% à 48,3 millions de tonnes équivalent lait liquide. L'expansion du commerce, qui concernera principalement les poudres et le fromage, devrait être le fait d'exportations accrues d'Argentine, du Belarus, de l'UE, de Nouvelle-Zélande et des USA.
Le rapport complet peut être consulté (en anglais) ici : www.fao.org/docrep/014/al978e/al978e00.pdf
par Pfff, le 15 Février 2026 08h17
On parle trop souvent du politique mais trop peu de la mentalité agricole qui doit évoluer !
Plus personne dans ce monde ne bosse 10-12-14h par jour, les week-ends sont récompensés ailleurs par d
par Stechou , le 10 Février 2026 22h25
Les politiques veulent créer 900000 nouveaux logements pour 2050 et doivent mettre en ordre pour les performances énergétique les maisons actuelles.
Pour 20?? Ils estiment que l\'on sera 13 millio
par Henri Louvigny, le 10 Février 2026 12h25

Entre la gestion de l\'exploitation, les réglementations et le terrain, vos journées sont déjà bien remplies. Et si vous utilisiez l\'Intelligence Artificielle pour vous libérer du temps de bureau
par Calimero., le 28 Janvier 2026 14h11
Passé sans le moindre soubresaut d\'hostilité...
Dans l\'indéference totale.
Pourtant l\'inde c\'est 1,5 milliards de personnes...
Le mercosur c\'était 270 millions...
Vous venez d\'être assimilé avec
par Stechou , le 20 Janvier 2026 07h36
Sur facture, chaque fois que je vais chercher quelque chose chez se marchand de machines, il indique sur la facture ; petit fourniture et frais administratif, sur la même facture j\'y ai été 4 fois
par Calimero., le 19 Janvier 2026 23h22
Taxes par-ci, taxes par là ... et au final, on découvre que les accords sont du vent qui n\'engage que ceux qui y croient.
Les accords commerciaux rendent dépendant des économies de pays peu fiable