Autosuffisance alimentaire et Développement durable
par Ir JM Moreau, le 03 Janvier 2011 17h39
l’Institut économique Molinari a publié récemment une étude inédite remettant en cause la pertinence du concept d’autosuffisance alimentaire et sa mise en avant pour des motifs environnementaux. Nombre d’arguments sont, en effet, invoqués pour promouvoir une approche qui est l’antithèse de l’agriculture industrielle moderne. Cette étude montre que le mode de production qu’implique le concept ne favorise pas le développement durable et risque, au contraire, d’exacerber les problèmes qu’il est supposé résoudre.
Voici les principaux arguments des auteurs de l’étude, Pierre Desrochers et Hiroko Shumizu, économistes chercheurs associés à l’IEM.
Parce qu’elle est moins productive, l’agriculture de proximité requiert davantage de surfaces cultivées. Son essor pourrait donc aller à l’encontre de la protection des forêts et espaces naturels, thèmes chers aux environnementalistes.
...
Agenda du SPW Agriculture en province de Liège d\'octobre 2026
par Benoit GEORGES, le 04 Octobre 2026 23h12

Le fichier pdf : walakis.be/system/files/2026-10/261001-10AgendaSPWARNEProvinceLiegeOctobre.pdf L\'actualité #WALAKIS : walakis.be/fr/actualites/agenda-du-spw-agriculture-en-province-de-liege-doctobre-
AgriWallonieInfo de septembre 2026
par Benoit GEORGES, le 04 Octobre 2026 18h44

Découvrez la newsletter de la Direction de la Recherche et du Développement du SPW-ARNE ! Le fichier pdf : walakis.be/system/files/2026-10/260916-6AgriWallonieInfoSept2026.pdf L\'actualité #WALAK
Nouvelle bourde de la DNF
par Pfff, le 29 Septembre 2026 09h31
Après leur négligence dans les fagnes qui a plus que probablement menée au départ du mega incendie, voilà qu’ils commanditent une opération d’envergure pour débarquer chez un agriculteur e
Agriwebinaire \"Mesurer et piloter la réduction des PPP : indicateurs et OAD\"
par Benoit GEORGES, le 27 Septembre 2026 18h08

Le 15 octobre, les Agriwebinaires du SPW-ARNE font leur grand retour avec une saison 4 entièrement consacrée à la réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques (PPP) en agricultur
Manifestation
par Pfff, le 27 Septembre 2026 09h05
Les français vont manifester ce mardi 29, il se pourrait que les transporteurs soient avec eux. Ici, le gouvernement ne veut pas bouger prétextant qu’il leur faut bien cet argent. Si les confli
T\'as du courant ?
par Stechou , le 26 Septembre 2026 11h20
Un voisin a une voiture hybride (bmw petit toureur ???) Avec nouveau une autonomie de 50 km en full électrique... elle a 9 ans et pour finir il faisait encore 20 à 30 km en full.. Petit voyant lui d
Les plus commentés
-
26 commentaires
- Derniere 21 commentaires
- Prix de l\' ensilage pour 1 hectare de maïs 19 commentaires
- Projet hangar -- Eau de pluie vs Puits ?
Les plus aimés
-
34 j'aimes
- Des agents DNF et une vingtaine de policiers pour un blaireau mort pffff, ils n'ont que çà à foutr... 30 j'aimes
- Je serais curieux de voir si pour un petit vieux abandonné pour mort dans un fossé, les autorités... 23 j'aimes
- Vf, s'il y a une dernière coupe estimez vous encore heureux, ici tout est gris depuis juillet, il n'y...

cricri
le 04 Janvier 2011 09h14
Des échanges interrégionnaux ne veulent pas dire mondiaux à outrance, j'espère... Tant que les producteurs d'ici et d'ailleurs soient correctemment rémunérés. Mr Moreau, pourriez-vous vous renseigner quant aux commanditaires de cette étude? Cela peut parfois expliquer certaines conclusions...Je n'ai jamais entendu parler de cet institut Molirani. Est-il financé par des fonds exclusivements publics?
JM Moreau
le 04 Janvier 2011 11h30
@cricri L?Institut économique Molinari (IEM) se présente (www.institutmolinari.org) comme un organisme de recherche et d?éducation. Il vise à entreprendre et à stimuler l?approche économique dans l?analyse des politiques publiques. Il a été baptisé du nom de Gustave de Molinari. Économiste et journaliste franco-belge, il a lui-même oeuvré toute sa vie à promouvoir cette approche. L?IEM s?est fixé comme mission de proposer des solutions alternatives et innovantes favorables à la prospérité de l?ensemble des individus composant la société. L?IEM est une organisation à but non lucratif financée par les cotisations volontaires de ses membres : individus, entreprises ou autres fondations. Affirmant son indépendance intellectuelle, il n?accepte aucune subvention gouvernementale ni soutien de partis politiques. M. Desrochers enseigne au Département de géographie de l'Université de Toronto Mississauga. Il détient un Ph.D. en géographie de l'Université de Montréal et a effectué un stage postdoctoral de deux ans à l'Université Johns Hopkins (Baltimore, Maryland). Ses principaux champs d'intérêt sont le développement économique, les politiques environnementales et urbaines et les finances publiques. Il compte à son actif plus d'une vingtaine d'articles scientifiques et une centaine de chroniques économiques. Il a reçu plusieurs bourses et récompenses académiques pour la qualité de sa recherche sur le développement durable. Mme Shimizu a suivi des études d?économiste dans l?une des meilleures universités du Japon. Elle détient un master en politique publique de l?Université d?Osaka. Elle a étudié et travaillé au sein de plusieurs institutions académiques et compagnies privées au Canada, au Japon, en Chine et aux États-Unis. Elle a voyagé dans le monde entier. Du fait de ses expériences à l?international et de ses nombreuses observations, son approche consiste à aborder avec son bons sens commun des idées politiquement correctes mais, in fine, fausses.
vachekyrie
le 04 Janvier 2011 13h20
Encore une fois il faudrait savoir qui a payé leurs dernière vacances au soleil, les médailles que l'on porte a la boutonnière ne représentent rien, des études par ci des études par là, allez dire ces résultats aux pays dépendant aujourd'hui des prix des céréales aux cours mondiaux, vous verrez ce qui en pensent de votre étude!
Jean Pierre
le 05 Janvier 2011 09h32
D'un point de vue strictement comptable, on ne peut réfuter leurs arguments. Comme d'un point de vue strictement comptable, il vaut mieux collecter le lait avec des semi-remorques, elles-mêmes conduites par des chauffeurs hongrois. On a vu ce que ça a donné à la Noël...
cricri
le 05 Janvier 2011 10h47
Bien vu Jean-Pierre
tirelipimpon
le 05 Janvier 2011 14h26
Un troupeau de 40 vaches à 10000 litres est le résultat d'une sélection de vingt ans à partir de 100 vaches à 4000 l. Et les 60 vaches devenues inutiles, si je dois les entretenir pour rien, je ne vois pas l'intéret de la sélection. Donc vers l'abattoir. Mais avec les gens qui ne sont plus rentables, les chomeurs pour cause de restructuration, les laissés pour compte à cause de la compétitivité on ne peut les éliminer, il faut les entretenir. La mentalité du monde doit changer et en mettant toute la richesse dans quelques mains on ne va pas dans le bon sens.
Sucellos
le 05 Janvier 2011 19h20
@Jean-Pierre le problème, c'est que lorsque l'on s'occupe de carbonne, lorsque l'on se mêle de vouloir réduire une empreinte, une émission ou de faire du développement durable, c'est de la comptabilité ... voir le billet Nouvelle-Zélande et le bulletin de la FVBW. Personnellement j'en conclus que c'est très complexe : toutes les médailles ont deux faces. Ceux qui voudraient nous voir devenir végétariens oublient que de sur de nombreuses terres sous herbage on ne pourrait rien faire d'autre alors que leur argument est : plutôt que de consacrer des terres à l'élevage, cultivons y céréales et soja qui nous nourriront plus 'écologiquement' et permettront la survie des ours blancs. De même, on met en cause la production d'agrocarburants au départ de céréales ou oléagineux. Quels seraient les prix des céréales si ce débouché disparaissait ? Combien de fermiers arrêteraient dès lors la production pour cause de non rentabilité ? Est-ce que cela assurerait une meilleure sécurité alimentaire ? Le développement durable à la sauce de certains, c'est à dire qui ne prend en compte que sa dimension environnement en oubliant sa dimension économie ne sera jamais adoptable par les fermiers, où qu'ils soient dans le monde. Et ce ne sont pas les Etats dont les déficits publics sont partout ou presque abyssaux, qui trouveront les moyens de compenser les pertes des fermiers.
par le carolo
le 05 Janvier 2011 19h48
@sucellos;la compétitivité les agriculteurs la regarde pas seulement de loin tous les jours qui passe on essaye de l'améliorer, en génétique en main d'?uvre, en regardant bien a l'environnement, a la charge de l'investissement, au économie d'échelle des intrants, tous se qui peut nous faire épargnez un euro compte, le sociale en générale on l'oublie, nos épouse nous le reproche tous les jours l'exploitation passe avant elle et si c'est pas le cas nous ne serions plus de la partie on serait devenu in-compétitif et en grosse et même très grosse difficulté financière comme les état avec la différence que la dette nous par la porte ou la fenêtre a va devoir tau ou tard rembourser .