RU : contractualisation dans le secteur de la viande bovine
par Ir JM Moreau, le 06 Septembre 2010 18h22
Afin de s’assurer un approvisionnement durable de viande de qualité issue de races allaitantes, le leader de la distribution au RU, Asda, a lancé début août un contrat destiné aux éleveurs-engraisseurs. Selon les termes du contrat, un premier groupe d'agriculteurs (membres de Asda BeefLink), fournissant Asda via l'abattoir Dawn 'Cardington, sera payé selon un prix convenu de £ 2.70/kg de carcasse (± 3,23 euros/kg). Un mécanisme de révision en fonction des prix du marché est prévu. Il entend protéger les deux parties des fluctuations du marché de la viande et tenir compte des fluctuations saisonnières des prix du bœuf en assurant un partage des risques. Cela signifie que si le prix du marché de base est inférieur à £ 2.70/kg, Asda ne déduira que la moitié du différentiel de prix sur les paiements de la carcasse et quand il est supérieur à £ 2.70/kg, Asda ne payera que la moitié du différentiel de prix. P...
205 millions d\'euros !A l\'heure du Mercosur!
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???? Le programme de travail sur la politique de promotion 2026 est sorti ! 205 millions d’euros en 2026 pour cofinancer des activités de promotion des produits agroalimentaires européens durable
Cher électricité !
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par le carolo
le 07 Septembre 2010 07h21
pour garder une production stable et durables les éleveurs ont pas besoin de contracte mes on besoin d'un prix . un prix pas du marchez ... marchez qui rassemble les gros transformateur qui mette la pression sans cesse a la baisse, mes d'un prix qui tien compte du coups de production et couvre les frais et donne un salaire au dit éleveurs, les contrat ne sont que la légalisation du pillage du capital des éleveurs par un groupe d'hommes vivant au sein de notre société.
JM Moreau
le 07 Septembre 2010 16h53
Questions Quel est ce coût de production dont il faut tenir compte ? Celui du fermier le plus efficace ou celui du fermier le moins efficace ? Qui doit décider ? En général, les autorités qui fixent les prix favorisent les consommateurs qui représentent une force politique plus influente que les producteurs. Voyez en Argentine : le gouvernement a fixé un prix du boeuf visant à limiter les hausses et une taxe à l'export . Résultat : les éleveurs ont décapitalisé ... Dans notre système, c'est l'offre et la demande qui établit le prix et l'agriculture n'échappe pas à cette règle, et ce depuis la nuit des temps. Lorsque les prix sont élevés, les fermiers investissent et produisent, ce qui augmente l'offre et fait baisser les prix. C'est un cycle connu, qui, à chaque fois, depuis des siècles, laisse les moins efficaces, ceux qui ne sont pas en mesure de produire au meilleur coût, sur le côté.
par le carolo
le 07 Septembre 2010 19h15
dans les Écoles le dernier de la classe est pas performant si tu le renvoie demain il a un autre ainsi de suite et quand ta renvoyer tous les élevés tu na plus d'emplois dans l'agriculture c'est le même le moins performant sarrette et demain les émeute de la faim. les très grosse exploitation c'est pas celle qui produise le plus sur un hectares les petite valorise beaucoup mieux la surfaces...
xyz
le 08 Septembre 2010 19h05
@ Mr Moreau Si le prix de la patate monte au producteur, le paquet de frite grimpe tout de suite. Si le prix de la patate vint à diminuer ... le prix du paquet reste le même mais avec quelques frites en plus.. Ce n'est donc pas toujours l'efficacité du producteur qui est en cause... Il faut un organisme de gestion pour réguler les prix de façon équitable mais ce ne sont pas les abattoirs qui doivent faire les prix, ni les firmes d'intégration ... mot à la mode Monsieur Moreau.. Arrêtons ce libéralisme
JM Moreau
le 08 Septembre 2010 19h50
Je pense que le système d'économie planifiée a fait largement les preuves de son inefficacité (voyez le délabrement de l'agriculture russe) et, à part Cuba (qui semble en revenir en accordant aux fermiers une certaine liberté de produire pour vendre pour leur compte) et la Corée du Nord, nulle part, même en Chine (qui doit sa croissance à son abandon), on organise l'économie de cette façon. Mais on peut toujours rêver au grand soir pour notre Wallonie !! José Bové réclame des OP fortes capables d'équilibrer les rapports de force de négociation, avec pour référence un observatoire des coûts de production. C'est, je pense, une bonne piste sensée qui responsabilise les acteurs (autre mot à la mode), avec le maintien d'un filet par l'intervention. Mais on reviendra toujours au problème de définir, dans la grande diversité des conditions de production et de techniques mises en oeuvre par les producteurs, ce qu'est un 'coût de production équitable'. Quant à voir les producteurs s'associer, c'est aussi un autre débat, mais José Bové a peut-être la solution dans son sac ...