Viande bovine

par Ir JM Moreau, le 05 Septembre 2010 17h29

On a pu lire dans le SB de vendredi 04/09 (pp 19 & 20), une intéressante et pertinente analyse de P Schifflers au sujet de l’évolution du marché de la viande bovine chez nous. M Schifflers y fait état de l’évolution récente quant au type d’animaux ayant la préférence des engraisseurs avec les conséquences en termes de qualité de viande ainsi que d'une demande croissante de quartiers avants rendant plus complexe la valorisation des arrières de BBB, d’autant que la distribution abandonne de plus en plus la préparation sur place des portions consommateurs, ce qui handicape, semble-t-il, notre BBB. Un autre aspect du marché concerne la demande pour le bœuf : je suis curieux de connaître les chiffres de consommation par tête de cette année et ne serais pas étonné qu’ils soient, une fois de plus, en baisse, à l’instar de ce qui se passe dans les autres EM aussi. Ce qui est certain, et qui se traduit dan...

François Gilbert
le 06 Septembre 2010 12h44

Cette 'nouvelle religion' n'est pas si fumeuse que vous le sous entendez dans votre article. Les pertes énormes de nourriture à chaque niveau alimentaire, donc pour passer d'un kg de plante à un kg animal sont grandes et poussent certains à consommer moins de viande. Je ne pense pas qu'on doive traiter marginalement cette façon de pensée. Cordialement

Ir JM Moreau
le 06 Septembre 2010 16h36

@ M Gilbert Croyez bien que je respecte la façon de penser de ceux qui estiment que manger moins de viande permet d'agir en faveur de la planète, même si je le partage pas. Mon propos est d'attirer l'attention des producteurs de viande sur les conséquences pour leur avenir de ce que je ne suis pas le seul à appeller la nouvelle religion du 'sauver la planète'. Je vous invite à lire l'article de P Castella du 3/4/2010 (sos-crise.over-blog.com/article-la-religion-ecologique-du-sauver-la-planete-danger-de-totalitarisme-47911349.html)  et le blog de H Atlan du 28/03/2010 (www.electron-economy.org/article-climat-la-religion-de-la-catastrophe-par-henri-atlan-tribune-publiee-sur-lemonde-fr-47521972.html).  Ce que je crains, c'est que certains voudraient imposer aux autres leurs dogmes en la matière. Cordialement.

par le carolo
le 07 Septembre 2010 07h56

Il a un autre facteur qui diminue la consommation de cartier arrière de BBB qui doit être invoquer c'est l'importation de viandes de haute qualité étrangère emballée sous vide avec trois mois de conservation dont les resto utilise facilement et en priorité. Notre viandes BBB de cartier arrière a perdu énormément de clientèles car nous les belge ne sont pas capables de la conserver sous vide plus longtemps que 30 jours et la faciliter dans l'ORECA prime . Dans les pays exportateur les morceaux de basse viande sont abondant la cause les Européen paye eux pour les beau morceaux .

JM Moreau
le 07 Septembre 2010 10h34

@ M Le Carolo Il y a quelques années, je voulais faire goûter aux collègues européens en mission chez nous, notre BBB. J'ai dû prospecter de nombreux restaurants avant de trouver un restaurateur qui m'a dit ceci : le BBB, vu la taille de ses pièces à poêler ou griller, est trop compliqué à travailler par rapport à la viande des autres races (charolais, limousin, races anglaises ou irlandaises). Pour avoir un morceau convenable, il faut une certaine épaisseur et dès lors, avec le BBB, on arrive à un poids trop élevé, impayable. Pour la petite histoire, ce restaurateur a finalement accepté ma demande et nous a servi une entrecôte à la bordelaise respectable (viande de vache BBB) que tous ont apprécié. Les importations Horeca de viandes sud-américaines ne sont que peu en concurrence avec le BBB (type de viande), la plupart d'entre elles se faisant par l'Allemagne et le Royaume-Uni qui ne sont pas amateurs de BBB, trop maigre à leur goût. Et maintenant l'Argentine peine à fournir ses clients traditionnels (voir mes billets sur le sujet). En ce qui concerne les prix, les importateurs vendent les découpes arrières quasi au même prix que la viande européenne, droits d'entrée obligent, et quand ce sont des fournitures dans le cadre de quotas à droits réduits ou nuls, ce sont les exportateurs qui en profitent car ils relèvent leurs prix de façon à ce que les pièces se retrouvent sur le marché européen à un prix équivalent à celui du marché.

par le carolo
le 07 Septembre 2010 12h39

@ jm moreaux, si je comprend bien les quota a droit réduit d'entrée, c'est une manne céleste de bénéfice offerte a certaine grosse société proche d'est décision politique d'importation, et les société ainsi favorisée si le prix du BBB diminuerait se ferait une joie de baissé encore le prix de c'est belle pièce importée .

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