Importation
par Thom, le 30 Mai 2012 14h44
Bonjour,
J'aurai voulu savoir si l'un ou l'autre d'entre vous était au courant de la législation au sujet de l'importation de bovin vivant ? ?
Car j'aimerai faire revenir 2 taureaux de saillie des Pays-Bas
Merci d'avance,
Bien a vous, Thom
Echec des arracheurs d'OGM à Rothamstead
ajouté par Sucellos, le 28 Mai 2012 21h45
Les arracheurs du groupe "Take the Flour Back" n'ont pas réussi à mobiliser les foules pour ravager le champ d'essai de blé OGM à Rothamstead. La police n'a eu aucune peine à les maintenir à distance.
Le Guardian a publié un éditorial intitulé "Cette expérimentation doit se poursuivre", rappelant que Monsanto et Sygenta n'avait rien à voir dans cette sélection, contrairement aux affirmations des activistes. A également été rappelé que cette variété ne ferait pas l'objet de brevetage et que les gènes (production de phéromones répulsives pour les pucerons et attractives pour les prédateurs naturels de ces parasites vecteurs de maladies) pourraient être librement utilisés.
Le texte de cet éditorial ayant suscité 200 commentaires à l'heure où j'écris ces lignes : http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2012/may/27/observer-editorial-gm-crops-research
Les OGM ont perdu la guerre contre les mauvaises herbes
ajouté par bobine, le 26 Mai 2012 19h20
Aux États-Unis, des millions d'hectares sont infestés par des plantes sauvages résistantes au Roundup, l'herbicide produit par Monsanto.
OGM – Le Brésil condamne Monsanto et sa politique commerciale
par bobine, le 26 Mai 2012 19h15
Le tribunal de l’Etat du Rio Grande do Sul, a ordonné début avril de suspendre la collecte des redevances sur les semences génétiquement modifiées de soja pour Monsanto.
La justice brésilienne demande également le remboursement des frais de licence payés depuis la campagne culturale de 2003/2004, en considérant que les pratiques commerciales de Monsanto violent la loi brésilienne sur les variétés...
Si Monsanto ne respecte pas ce jugement, une pénalité de 400 000 euros par jour a été fixée en cas de non application du jugement.
Très bientôt, le congrès mondial de la viande ...
ajouté par JM Moreau, le 24 Mai 2012 20h54
Tous les deux ans, les professionnels de la viande du monde entier se réunissent à l'occasion du Congrès mondial de la viande de l'OIV. Le monde de la viande a donc rendez-vous à Paris les 4, 5 et 6 juin 2012 pour la 19ème édition qui se tiendra au Palais des Congrès de Paris.
Interbev et Inaporc, en charge de l’organisation de cette édition, se sont donné pour objectif d’inviter les meilleurs analystes et les spécialistes reconnus pour mettre en lumière les évolutions en cours et mettre en valeur tous les atouts de la viande et des métiers qui s’y rapportent (élevage, commerce, industrie, distribution).
Les préoccupations actuelles en ce qui concerne production durable, bien-être, etc ... ne seront pas occultées au cours de ces trois journées.
23/05 à 21:45 sur RTBF - Vers un crash alimentaire
ajouté par bobine, le 23 Mai 2012 17h21
L'agriculture dans le monde va devoir faire face à de nouveaux défis et à une radicale mutation...
Effets de la consommation bio ...
ajouté par Sucellos, le 23 Mai 2012 16h22
Selon une étude américaine, les consommateurs de produit bio deviennent prétentieux et intolérants !
OGM - La saga MON-810 en France, suite
ajouté par JM Moreau, le 22 Mai 2012 16h59
Alors qu'en France, le Conseil d'Etat a rejeté en fin de semaine dernière le recours déposé par deux sociétés contre l'arrêté d'interdiction du maïs transgénique Mon 810, au niveau européen, l'EFSA juge injustifiée cette interdiction de culture. Pour l'autorité européenne pour la sécurité alimentaire, aucun des éléments présentés par Paris ne justifie une telle décision.
Dans un avis publié sur son site (http://www.efsa.europa.eu/fr/efsajournal/doc/2705.pdf), l'EFSA explique que "le groupe d'experts de l'Efsa n'a trouvé dans la documentation fournie par la France aucune preuve scientifique démontrant un risque pour la santé humaine ou animale ou pour l'environnement et pouvant justifier l'adoption de mesures d'urgence".
Ceci montre bien que ce n'est pas un débat technique, mais uniquement politique : les gentils écologistes courtisés par les ...
Alors qu'en France, le Conseil d'Etat a rejeté en fin de semaine dernière le recours déposé par deux sociétés contre l'arrêté d'interdiction du maïs transgénique Mon 810, au niveau européen, l'EFSA juge injustifiée cette interdiction de culture. Pour l'autorité européenne pour la sécurité alimentaire, aucun des éléments présentés par Paris ne justifie une telle décision.
Dans un avis publié sur son site ( http://www.efsa.europa.eu/fr/efsajournal/doc/2705.pdf), l'EFSA explique que "le groupe d'experts de l'Efsa n'a trouvé dans la documentation fournie par la France aucune preuve scientifique démontrant un risque pour la santé humaine ou animale ou pour l'environnement et pouvant justifier l'adoption de mesures d'urgence".
Ceci montre bien que ce n'est pas un débat technique, mais uniquement politique : les gentils écologistes courtisés par les politiques, contre les (la?) méchantes multinationale ...
Par ailleurs, l'essai de Rothamsted, au RU qui testait un blé supposé dissuader les pucerons par émission de phéromones (mon billet du 05/04/2012), a été attaqué par des activistes du groupe "Take the Flour Back", mais ils n'ont pas réussi à tout arracher. Le président de la NFU (National Farmers Union), principal syndicat de fermiers, a dénoncé ce vandalisme de la façon suivante : "It is the wilful imposition of ignorance, directly comparable to Nazi book-burning in the 1930s" (c'est l'imposition de l'ignorance, directement comparable aux autodafés des Nazis dans les années 30) ( http://www.nfuonline.com/News/NFU-condemns-GM-trial-vandalism/).
Royaume-Uni : Projet de fusion Arla-UK Milk Link
par JM Moreau, le 22 Mai 2012 15h37
Selon certains sites spécialisés, Dairy Arla Foods a annoncé un projet de fusion avec la coopérative Milk Link détenue par quelques 1.600 fermiers assurant 12% de la production britannique (±1,5 milliards de litres - 8 usines - chiffre d'affaire 2010/11 de 586 mio £ - 725 mio € plus 6,6%). Milk Link est le premier producteur britannique de fromages et vise à assurer à ses membres un avenir durable en traitant la totalité du lait collecté en produits à haute valeur ajoutée.
La fusion, qui est soumise à l'approbation des coopérateurs de Milk Link, du CA de Arla Foods et des autorités de la concurrence, devrait permettre la mise sur pied d'une société traitant quelques 3,2 milliards de litres de lait, transformé dans 15 usines de fromages, de lait frais, de laits longue durée et d'ingrédients laitiers.
Les coopérateurs britanniques rejoindraient ainsi dans la coopérative Arla les coopérateurs danois, suédois et allemands.
Le chi ...
Selon certains sites spécialisés, Dairy Arla Foods a annoncé un projet de fusion avec la coopérative Milk Link détenue par quelques 1.600 fermiers assurant 12% de la production britannique (±1,5 milliards de litres - 8 usines - chiffre d'affaire 2010/11 de 586 mio £ - 725 mio € plus 6,6%). Milk Link est le premier producteur britannique de fromages et vise à assurer à ses membres un avenir durable en traitant la totalité du lait collecté en produits à haute valeur ajoutée.
La fusion, qui est soumise à l'approbation des coopérateurs de Milk Link, du CA de Arla Foods et des autorités de la concurrence, devrait permettre la mise sur pied d'une société traitant quelques 3,2 milliards de litres de lait, transformé dans 15 usines de fromages, de lait frais, de laits longue durée et d'ingrédients laitiers.
Les coopérateurs britanniques rejoindraient ainsi dans la coopérative Arla les coopérateurs danois, suédois et allemands.
Le chiffre d'affaire de la nouvelle entité devrait s'élever à plus de 2 milliards de livres (2,5 milliards d'euros). La fusion ne devrait pas affecter les emplois actuels des unités de transformation de Milk Link (1.200 employés), les activités étant complémentaires.
Rappelons qu'Arla a fusionné récemment avec Hansa-Milch et Milko en Allemagne et en Suède. Selon certaines sources, la coopérative envisagerait de supprimer 250 postes de gestion et réduire ses frais d’étude des marchés et d’approvisionnement en emballage pour économiser 67 millions d'€ par an afin de rester compétitive vis à vis de ses concurrents. Arla occupe quelques 17.400 salariés dans le monde dont 6.000 dans la gestion.
Au RU, Arla achète son lait auprès d'un groupement de producteurs, Arla Foods Milk Partnership (AFMP - http://www.afmp.co.uk/appl/GB/GB145FAR/GB145D01.NSF?OpenDatabase) et auprès de coopératives.
Brucellose - Communiqué de presse FUGEA (21/05/2012)
par FUGEA Asbl, le 22 Mai 2012 10h23
Le 2 mai 2012, l’AFSCA déclarait un 5ème troupeau, répondant positivement aux analyses brucellose. Contrairement aux quatre exploitations détectées précédemment, ce nouveau foyer de la région de Florennes est positif à la bactérie Brucella Suis Biovar 2, et non à Brucella Abortus. Cette bactérie est largement présente dans les populations de sangliers, et n’infecte qu’exceptionnellement les troupeaux bovins.
Afin d’endiguer la propagation de la maladie et de préserver la santé de nos élevages, le Ministre Di Antonio a pris un Arrêté, autorisant durant un mois le tir des sangliers en plaine, de jour comme de nuit, dans 10 communes proches du foyer.
La FUGEA marque son soutien à cette mesure annoncée par le Ministre de l’Agriculture, de la Ruralité, de la Nature et de l’Environnement, Carlo Di Antonio. Cependant, la FUGEA regrette l’absence d’objectif fixé pour l’abattage des sangliers, et s’inquiète du contrôle qui sera mis e ...
Le 2 mai 2012, l’AFSCA déclarait un 5ème troupeau, répondant positivement aux analyses brucellose. Contrairement aux quatre exploitations détectées précédemment, ce nouveau foyer de la région de Florennes est positif à la bactérie Brucella Suis Biovar 2, et non à Brucella Abortus. Cette bactérie est largement présente dans les populations de sangliers, et n’infecte qu’exceptionnellement les troupeaux bovins.
Afin d’endiguer la propagation de la maladie et de préserver la santé de nos élevages, le Ministre Di Antonio a pris un Arrêté, autorisant durant un mois le tir des sangliers en plaine, de jour comme de nuit, dans 10 communes proches du foyer.
La FUGEA marque son soutien à cette mesure annoncée par le Ministre de l’Agriculture, de la Ruralité, de la Nature et de l’Environnement, Carlo Di Antonio. Cependant, la FUGEA regrette l’absence d’objectif fixé pour l’abattage des sangliers, et s’inquiète du contrôle qui sera mis en place afin de s’assurer que la population de sangliers, susceptibles de véhiculer Brucella Suis Biovar 2, sera réellement abattue.
Á côté de cette mesure, nous insistons sur le fait que cette mesure, bien que nécessaire, n’est pas suffisante. Il convient de ne pas oublier la réalité des éleveurs dont le cheptel a été abattu, ou ceux dont l’exploitation a été bloquée.
Á ce jour, cinq exploitations ont vu leur cheptel abattu. L’indemnisation assurée par le Fonds sanitaire ne couvre que partiellement la valeur réelle du cheptel. En effet, la constitution d’un cheptel de qualité et le travail de sélection effectué par l’éleveur ne sont pas pris en compte. La FUGEA demande au Ministre Di Antonio de prendre toutes les mesures nécessaires afin d’aider ces agriculteurs à affronter cette catastrophe, au lourd impact économique mais aussi psychologique, afin de pouvoir reconstituer un cheptel de qualité, tant au niveau qualitatif que sanitaire. Nous encourageons également le Ministre de l’Agriculture à prendre des mesures transversales, telles le maintien de la prime «! ; vache allaitante » pour les éleveurs qui ne pourront respecter le maintien du bétail éligible sur l’exploitation.
La FUGEA tient également à soutenir les nombreux élevages « de contact » qui se sont vus contraints de maintenir le troupeau, ou tout au moins une partie, à l’intérieur, alors que la saison de mise au pré battait son plein. Ce confinement forcé a engendré des dépenses imprévues pour les éleveurs, dont les stocks de paille, fourrage et aliments diminuaient en cette fin d’hiver. Au vu de ces mesures imposées par l’AFSCA et du lourd impact économique qu’elles engendrent, la FUGEA sollicite la mise en place de mesures de soutien financier pour les éleveurs touchés.
La FUGEA interroge également le Ministre Di Antonio et la Ministre Laruelle quant aux éventuelles mesures exceptionnelles qui pourraient être mises en place pour le cinquième foyer, contaminé par Brucella Suis Biovar 2, et dont une partie du troupeau a déjà été abattu, alors que l’indemnisation pour abattage sanitaire n’est attribuée que si l’entièreté du troupeau est abattu.
Nous tenons à rappeler que le secteur bovin, aussi bien allaitant que laitier, se trouve dans une situation économique difficile et une telle crise ne fait que le fragiliser davantage. Il est donc essentiel de soutenir nos éleveurs wallons et de prendre toute mesure nécessaire au maintien d’une agriculture rémunératrice et de qualité.
Contact :
Jonathan Chartier,
Conseiller agricole
0489/55.00.64
Philippe Duvivier,
Président
0491/56.33.86
Politiques alimentaires dans le Monde : Rapport de l'IFPRI
ajouté par JM Moreau, le 21 Mai 2012 18h55
Suite aux crises alimentaires récentes, l’agriculture et de la sécurité alimentaire mondiale sont devenues au cours de l’année 2011 des thèmes prioritaires de l’agenda international. C'est ainsi que pour la première fois, en juin 2011, le G20 a organisé un sommet des ministres de l’Agriculture consacré au problème de la volatilité des prix agricoles. Ce sommet a permis de mener des réflexions et a conduit à certaines avancées sur la question (j'en ai parlé dans divers billets). Je recommande à ceux que cette problématique interpelle, la lecture du rapport (lien) récemment publié par l'IFPRI (International Food Policy Research Institute). Ce rapport dresse le bilan des politiques alimentaires dans le monde en 2011.
l’IFPRI souligne que l’agriculture a davantage été appréhendée comme un "élément important de plusieurs autres systèmes interdépendants", avec une reconnaissance de ses liens étroits avec la sécurité alimentaire, la ...
Suite aux crises alimentaires récentes, l’agriculture et de la sécurité alimentaire mondiale sont devenues au cours de l’année 2011 des thèmes prioritaires de l’agenda international. C'est ainsi que pour la première fois, en juin 2011, le G20 a organisé un sommet des ministres de l’Agriculture consacré au problème de la volatilité des prix agricoles. Ce sommet a permis de mener des réflexions et a conduit à certaines avancées sur la question (j'en ai parlé dans divers billets). Je recommande à ceux que cette problématique interpelle, la lecture du rapport (lien) récemment publié par l'IFPRI (International Food Policy Research Institute). Ce rapport dresse le bilan des politiques alimentaires dans le monde en 2011.
l’IFPRI souligne que l’agriculture a davantage été appréhendée comme un "élément important de plusieurs autres systèmes interdépendants", avec une reconnaissance de ses liens étroits avec la sécurité alimentaire, la santé, la nutrition, le développement ou encore l’énergie. Il reste à espérer que les prochains sommets, tant du G8 et du G20 permettront "d’accroître l’attention qu’ils portent déjà à la sécurité alimentaire mondiale" et, au-delà, de prendre des décisions pour améliorer la gouvernance internationale, laquelle est une des conditions pour améliorer durablement la sécurité alimentaire.
Notons que le G8 dont la réunion vient de se clôturer à Camp David, s'est résolument engagé vis à vis de l'Afrique en lançant une "Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la Nutrition", qui "permettra de faire sortir de la pauvreté 50 millions de personnes d'ici dix ans", par des investissements dans des projets d'ensemble des pays eux-mêmes, l'appel aux capitaux privés ou l'incitation aux innovations.
Prix moyens du lait dans l'UE et valorisation en fonction des fabrications
ajouté par JM Moreau, le 21 Mai 2012 18h05
Pour ceux qui essayent de comprendre et qui s'intéressent au marché européen, voici les graphiques relatifs à mars 2012 établis par la DG Agri sur base des communications des EM.
On peut constater que la Belgique se trouve en queue de peloton et, comme le mois passé, montre un prix moyen inférieur à mars 2011, tendance maintenant quasi générale, du moins dans les EM voisins, le DK mais pas l'Irlande.
En ce qui concerne la valorisation du lait selon les types de fabrications, le graphique est clair : il montre un chute plus rapide pour les couples poudres/beurre.
La viande voit rouge
ajouté par JM Moreau, le 21 Mai 2012 16h31
C’est le livre contre le front anti-viande. Un essai pour les agriculteurs, les lobbyistes et les consommateurs. René Laporte et Pascal Mainsant nous démontrent scientifiquement l’absurdité et la dangerosité des discours idéologiques et souvent non prouvés de certains, tiers mondistes, écologistes, philosophes et/ou éthologues, défenseurs de la protection animale et du végétarisme.
Ci-après le texte de la quatrième couverture :
L’homme doit-il renoncer à son bifteck pour sauver la planète ?
Pour certains, l’apocalypse serait imminente. Pourtant, l’homme pensait être dans son bon droit, il avait mis la viande à son menu grâce à la chasse, il avait sécurisé ses approvisionnements grâce à la domestication et à l’élevage pour nourrir l’humanité.
Les cavaliers de cette apocalypse nous signifient une condamnation en forme de peine capitale : « Arrêtez de manger de la viande, stoppez l’élevage, libérez les animaux et devenez végétari ...
C’est le livre contre le front anti-viande. Un essai pour les agriculteurs, les lobbyistes et les consommateurs. René Laporte et Pascal Mainsant nous démontrent scientifiquement l’absurdité et la dangerosité des discours idéologiques et souvent non prouvés de certains, tiers mondistes, écologistes, philosophes et/ou éthologues, défenseurs de la protection animale et du végétarisme.
Ci-après le texte de la quatrième couverture :
L’homme doit-il renoncer à son bifteck pour sauver la planète ?
Pour certains, l’apocalypse serait imminente. Pourtant, l’homme pensait être dans son bon droit, il avait mis la viande à son menu grâce à la chasse, il avait sécurisé ses approvisionnements grâce à la domestication et à l’élevage pour nourrir l’humanité.
Les cavaliers de cette apocalypse nous signifient une condamnation en forme de peine capitale : « Arrêtez de manger de la viande, stoppez l’élevage, libérez les animaux et devenez végétariens, sinon vous courez à la catastrophe ! » Leurs slogans sont toujours plus accusateurs : l’élevage maltraiterait les animaux, la viande serait mauvaise pour la santé, elle affamerait les plus pauvres et détruirait notre planète. Stop !
Les questions posées à l’élevage sont légitimes et complexes parce que la relation de l’homme à l’animal est complexe. Le lait, les œufs ou les végétaux n’ont pas la même charge émotionnelle. Mythes ou réalités, tentons de comprendre ce qu’on reproche à la viande et rétablissons la vérité. La viande et l’élevage sont accusés, offrons-leur enfin un procès équitable !
René Laporte, aveyronnais est spécialiste du commerce et de l’industrie du bétail et la viande. Pascal Mainsant, fils d’un agriculteur-éleveur champenois, a été ingénieur de recherches à l’INRA. Tous deux sont ingénieurs agronomes, zootechniciens et économistes
En librairie le 23 mai 2012
Prix avril
par Le pot de lait, le 19 Mai 2012 14h56
inex: 25.80. Quand est prévu le second épandage de Ciney ?
Brucellose un 6e foyer en province de Namur
par trayeur pn, le 18 Mai 2012 21h15
http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20120518_00160432
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Mercredi 30 Mai 2012
Saint Ferdinand
"De mai la chaleur Fait à l'an sa valeur"
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par bobine, le 30 Mai 2012 15h19
http://www.favv.be/importationpaystiers/
par Sucellos, le 30 Mai 2012 17h45
Les Pays-Bas ne sont pas un pays tiers, c'est un Etat membre de l'UE.
C'est donc du commerce intracommunautaire : voir ARSIA http://www.arsia.be/?page_id=379. La procédure d'importation d'animaux d'élevage y est expliquée clairement.
Sinon, interroger votre unité provinciale de contrôle AFSCA (adresses : http://www.favv.be/upc/)
par Thom, le 30 Mai 2012 17h57
Merci à vous ! Encore une petite question, la mise en quarantaine est elle obligatoire ?
Merci d'avance
par Sucellos, le 30 Mai 2012 18h29
Pour quelle raison une quarantaine ?
Par prudence, contactez l'ARSIA (pour la Wallonie) ou votre UPC.
Si vous passez par un marchand, il devrait être au courant ...
par bobine, le 30 Mai 2012 18h54
@ Sucellos
Vous êtes pénible : sur le lien que j'ai mis il y a "Commerce intracommunautaire"... Pardon, vous êtes risible. Et je ne vous lis plus.
par Sucellos, le 30 Mai 2012 19h11
Je me permettrai de vous faire aimablement remarquer que le lien "commerce intracommunautaire" renvoie à une circulaire du 28/10/2008, réf PCCB/S2/HVB/254808 (http://www.favv.be/productionanimale/animaux/circulaires/_documents/2008_10_28_254808_FR.pdf) qui décrit les formalités pour l'exportation vers un autre EM, pas l'importation de bovins d'élevage, ce que M Thom entend faire ...
par JM Moreau, le 30 Mai 2012 20h37
@ Thom
Heureusement que les échanges intracommunautaires ne dépendent pas de nos informateurs !
Il existe un réseau transeuropéen sanitaire vétérinaire pour la notification, la certification et le contrôle des importations, exportations et échanges intracommunautaires d'animaux vivants et de produits d’origine animale : c'est TRACE.
Vous trouverez toutes les informations nécessaires (inscription, notification, etc ...) sur le site de l'AFSCA, ici : http://www.favv.be/productionanimale/animaux/traces/
Divers liens conduisent vers les différents aspects de la procédure.
Le mieux, c'est le conseil de M Sucellos : voyez avec l'AFSCA ou confiez la tâche à un marchand sérieux habitué aux arcanes de l'import-export ...