Agribex 2019

La mondialisation expliquée ...

par Protagoras, le 17 Mai 2017 20h04
http://www.ieim.uqam.ca/IMG/pdf/la_crise_no37.pdf

Un texte par Henri Regnault (Professeur Emérite à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour
Centre d’Etudes sur l’Intégration et la Mondialisation, UQAM) qui inclut :
1. Mesurer les effets de la mondialisation sur les revenus
2. Comprendre les dynamiques et les fractures de la mondialisation
3. Les inerties de la mondialisation ou l'improbable démondialisation.
Avec un intéressant complément intitulé "Les révolutions agricoles entre écologie et économie"
Résumé (repris de l'article) :
Il n’y a pas de mondialisation heureuse, ni malheureuse d’ailleurs ! Il n’y a que des heureux en général discrets et des malheureux parfois bruyants mais souvent résignés dans la mondialisation, processus historique qui les englobe et les dépasse. Ce processus est la résultante d’évolutions technologiques, économiques et géopolitiques étroitement imbriquées et largement irréversibles. Et, soyons clair, il n...

tirelipimpon
le 17 Mai 2017 23h50

Si la fermeture des frontières appauvrit alors que l’ouverture et le libre échange enrichit pourquoi la dette mondiale est elle passée en une quinzaine d’années de 87 à 199 trillions de USD, de 246% à 286% du PIB mondial, c’est dire qu’elle a augmenté plus vite que le PIB lui-même, et donc qu’une unité de PIB va de pair avec un niveau de dette toujours plus élevé? La fiction de la soutenabilité de la dette ne peut être maintenue que par des taux d’intérêt très faibles ou nuls. Or un système financier sain, organisant rationnellement les préférences entre le présent et le futur, n’est pas compatible avec une politique de taux zéro : sinon c’est l’embolie. Il va donc falloir sortir de cette politique… et ça va faire très mal, partout et à tous les niveaux.
Peut etre le début du scénario avec la chute des revenus des ménages et guerre civile, ensuite pour changer d'une politique qui ne marchait plus le peuple élira un gouvernement protectionniste qu'on accusera d'étre à l'origine du chaos.

www.ieim.uqam.ca/IMG/pdf/la_crise_no_30.pdf  , du même auteur

Protagoras
le 20 Mai 2017 14h56

Quelle est donc votre légitimité pour pérorer comme vous le faites si souvent sur le libre échange qui serait sources de tous nos maux ?
La désindustrialisation est essentiellement due à la spécialisation d’autres pays. Défendre l'autarcie, comme vous le claironnez, est donc par essence stérile.
La véritable question, que vous occultez avec vos discours récurrents, est "que faire des gens qui jadis travaillaient dans ces usines qui ont fermé".
Et sur ce problème, il y a quand même pas mal de réponses bien connues, mais jamais appliquées. En fait, il faut revenir à une relation contractuelle saine et équilibrée entre employeur/employé et lâcher la grappe aux créateurs d’entreprises, individuelles ou TPE/PME en virant du Code du Travail, de la Sécu, tous les handicaps qui font qu'au nom de la solidarité et de la redistribution, on ponctionne la plus grande partie de leur revenu en divers impôts, taxes, plus-values et contributions qui empêchent d'investir.
Bref, il faut assurer une abondance de capital, sans lequel rien ne se développe, et donc, libéraliser vraiment le pays au lieu de poursuivre des politiques qui font gonfler le dette publique à coup d'aides et subsides en tout genre.

tirelipimpon
le 21 Mai 2017 11h06

Puisqu'on sous entend que je n'est pas la légitimité(Où est passé la liberté de pensée dans ce système qui vante tellement la liberté?) de critiquer le libre échange, le libéralisme, le capitalisme, le professeur vous expliquera ce qu'est une relation employeur employé "saine et équilibrée".

En Grande-Bretagne, le marché de l’emploi doit être analysé avec circonspection ! Côté lumineux : le taux de chômage était monté jusqu’à 8,5% en 2011, il est redescendu à 5,7% fin 2014. Côté sombre : la nature des emplois offerts (et donc autorisés à être offert) comporte une part importante d’emplois précaires ; cette précarité ne relève pas de la nécessaire flexibilité du travail (intérim, temps partiel, modulation des horaires suivant des critères objectifs préétablis, heures supplémentaires…) mais bel et bien de l’indécence institutionnalisée ! Elle peut même aller jusqu’à l’emploi sans emploi garanti, qui a le mérite de faire sortir l’ancien chômeur, mais peut-être encore travailleur sans emploi, des statistiques du chômage et de son indemnisation éventuelle. On parle là, bien sûr, du fameux contrat zéro heure, qui ne vous garantit pas même un temps de travail minimum et qui de surcroit vous interdit de travailler pour un autre employeur : il fallait vraiment y penser ! L’ampleur du phénomène des contrats zéro heure est difficile à cerner : le chiffre maximum évoqué atteint un million de contrats de ce type ! Même Buckingham Palace semble recourir à cette royale facilité !
Est-ce cela que vous désirez pour la population belge pour faire baisser le chomage?
Ne nous faisons pas d’illusions, orienter l’évolution de la mondialisation dans un sens plus favorable aux peuples supposera de nouveaux Travaux d’Hercule. Autrement dit, impossible, les larmes et le sang passeront avant.
Henri Regnault, Professeur Emérite à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour


Protagoras
le 21 Mai 2017 19h31

Je parle "libre échange" et "mondialisation".
Vous venez avec les conditions sociales en Grande Bretagne ... Je vous ferai remarquer que le peuple anglais, si malheureux selon vous, soutient son gouvernement ...
Je vous ai déjà signalé que j'étais français. Je n'ai aucun souhait particulier pour la population belge, si ce n'est, comme chez nous, de voir les pouvoirs publics laisser à ceux qui produisent des richesses le loisir d'en bénéficier pour investir au lieu de confisquer plus de 57% du PIB pour des dépenses de fonctionnement, des cadeaux dans le cadre du copinage, une fonction publique pléthorique ... avec pour résultat la dette publique qui ne fait que croître sans effet sur le chômage.
J'ai été clair dans mon commentaire précédent en rappelant une des solutions connues pour son efficacité : apprenez à lire plutôt que de tirer des plans sur la comète ou de prêter des intentions qui ne résultent que votre aveuglement idéologique.
J'en resterai là cher monsieur : discuter avec quelqu'un qui est de mauvaise foi, qui est dans le déni de la réalité, c'est perdre son temps.

tirelipimpon
le 22 Mai 2017 10h52

François Hollande avait fait un cadeau fiscal de trente milliards aux entreprises dans son pacte de responsabilité. Le chômage n’a cessé d'augmenter. S'il faut une abondance de capital, elle doit se retrouver chez les ouvriers qui seront les futurs consommateurs et non dans les entreprises. Le souci des patrons chez nous pour pouvoir exporter c’est que les salaires des ouvriers sont trop élevés pour être compétitifs . La semaine dernière en préparant mes terres à mais, j’écoutait RMC. Eric Brunet questionnait un français habitant la Slovaquie. Il y travaillait pour 600 euros par mois pour une entreprise française et était heureux et ne voudrait surtout pas revenir en France à cause du coût de la vie.. La baisse des salaires entraine une baisse du pouvoir d’achat or c'est le carnet de commande qui doit pousser l'entrepreneur à investir. A quoi sert d'investir pour une clientèle qui n'aura pas les moyens d'acheter ? La parade consiste à proposer des crédits aux clients pour acheter des produits fabriqués avec de l’argent à crédit.
Non, il n'y a pas que les états qui se sont endettés comme vous dites, la dette du secteur des ménages est passée de 19 à 40 milliards, celle des entreprises de 26 à 56, celle des états de 22 à 58 ( incluons le sauvetage des banques),et le secteur financier de 20 à 45. Cela fait une croissance annuelle moyenne de la dette mondiale de 7% alors que la croissance du pib mondial est entre 2 et 3%. Et je ne parle encore pas des intérèts de la dette. Faut être endoctriné pour ne pas voir un réel problème.
L’économie mondiale a besoin de capital en abondance, en fait, elle a besoin de cette dette comme d’une drogue, toujours plus pour toujours moins d’effets. Une économie saine et équilibrée, ce n’est pas une économie sous perfusion de capital

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