Importation
par Thom, le 30 Mai 2012 14h44
Bonjour,
J'aurai voulu savoir si l'un ou l'autre d'entre vous était au courant de la législation au sujet de l'importation de bovin vivant ? ?
Car j'aimerai faire revenir 2 taureaux de saillie des Pays-Bas
Merci d'avance,
Bien a vous, Thom
Echec des arracheurs d'OGM à Rothamstead
ajouté par Sucellos, le 28 Mai 2012 21h45
Les arracheurs du groupe "Take the Flour Back" n'ont pas réussi à mobiliser les foules pour ravager le champ d'essai de blé OGM à Rothamstead. La police n'a eu aucune peine à les maintenir à distance.
Le Guardian a publié un éditorial intitulé "Cette expérimentation doit se poursuivre", rappelant que Monsanto et Sygenta n'avait rien à voir dans cette sélection, contrairement aux affirmations des activistes. A également été rappelé que cette variété ne ferait pas l'objet de brevetage et que les gènes (production de phéromones répulsives pour les pucerons et attractives pour les prédateurs naturels de ces parasites vecteurs de maladies) pourraient être librement utilisés.
Le texte de cet éditorial ayant suscité 200 commentaires à l'heure où j'écris ces lignes : http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2012/may/27/observer-editorial-gm-crops-research
Les OGM ont perdu la guerre contre les mauvaises herbes
ajouté par bobine, le 26 Mai 2012 19h20
Aux États-Unis, des millions d'hectares sont infestés par des plantes sauvages résistantes au Roundup, l'herbicide produit par Monsanto.
OGM – Le Brésil condamne Monsanto et sa politique commerciale
par bobine, le 26 Mai 2012 19h15
Le tribunal de l’Etat du Rio Grande do Sul, a ordonné début avril de suspendre la collecte des redevances sur les semences génétiquement modifiées de soja pour Monsanto.
La justice brésilienne demande également le remboursement des frais de licence payés depuis la campagne culturale de 2003/2004, en considérant que les pratiques commerciales de Monsanto violent la loi brésilienne sur les variétés...
Si Monsanto ne respecte pas ce jugement, une pénalité de 400 000 euros par jour a été fixée en cas de non application du jugement.
Très bientôt, le congrès mondial de la viande ...
ajouté par JM Moreau, le 24 Mai 2012 20h54
Tous les deux ans, les professionnels de la viande du monde entier se réunissent à l'occasion du Congrès mondial de la viande de l'OIV. Le monde de la viande a donc rendez-vous à Paris les 4, 5 et 6 juin 2012 pour la 19ème édition qui se tiendra au Palais des Congrès de Paris.
Interbev et Inaporc, en charge de l’organisation de cette édition, se sont donné pour objectif d’inviter les meilleurs analystes et les spécialistes reconnus pour mettre en lumière les évolutions en cours et mettre en valeur tous les atouts de la viande et des métiers qui s’y rapportent (élevage, commerce, industrie, distribution).
Les préoccupations actuelles en ce qui concerne production durable, bien-être, etc ... ne seront pas occultées au cours de ces trois journées.
23/05 à 21:45 sur RTBF - Vers un crash alimentaire
ajouté par bobine, le 23 Mai 2012 17h21
L'agriculture dans le monde va devoir faire face à de nouveaux défis et à une radicale mutation...
Effets de la consommation bio ...
ajouté par Sucellos, le 23 Mai 2012 16h22
Selon une étude américaine, les consommateurs de produit bio deviennent prétentieux et intolérants !
OGM - La saga MON-810 en France, suite
ajouté par JM Moreau, le 22 Mai 2012 16h59
Alors qu'en France, le Conseil d'Etat a rejeté en fin de semaine dernière le recours déposé par deux sociétés contre l'arrêté d'interdiction du maïs transgénique Mon 810, au niveau européen, l'EFSA juge injustifiée cette interdiction de culture. Pour l'autorité européenne pour la sécurité alimentaire, aucun des éléments présentés par Paris ne justifie une telle décision.
Dans un avis publié sur son site (http://www.efsa.europa.eu/fr/efsajournal/doc/2705.pdf), l'EFSA explique que "le groupe d'experts de l'Efsa n'a trouvé dans la documentation fournie par la France aucune preuve scientifique démontrant un risque pour la santé humaine ou animale ou pour l'environnement et pouvant justifier l'adoption de mesures d'urgence".
Ceci montre bien que ce n'est pas un débat technique, mais uniquement politique : les gentils écologistes courtisés par les ...
Alors qu'en France, le Conseil d'Etat a rejeté en fin de semaine dernière le recours déposé par deux sociétés contre l'arrêté d'interdiction du maïs transgénique Mon 810, au niveau européen, l'EFSA juge injustifiée cette interdiction de culture. Pour l'autorité européenne pour la sécurité alimentaire, aucun des éléments présentés par Paris ne justifie une telle décision.
Dans un avis publié sur son site ( http://www.efsa.europa.eu/fr/efsajournal/doc/2705.pdf), l'EFSA explique que "le groupe d'experts de l'Efsa n'a trouvé dans la documentation fournie par la France aucune preuve scientifique démontrant un risque pour la santé humaine ou animale ou pour l'environnement et pouvant justifier l'adoption de mesures d'urgence".
Ceci montre bien que ce n'est pas un débat technique, mais uniquement politique : les gentils écologistes courtisés par les politiques, contre les (la?) méchantes multinationale ...
Par ailleurs, l'essai de Rothamsted, au RU qui testait un blé supposé dissuader les pucerons par émission de phéromones (mon billet du 05/04/2012), a été attaqué par des activistes du groupe "Take the Flour Back", mais ils n'ont pas réussi à tout arracher. Le président de la NFU (National Farmers Union), principal syndicat de fermiers, a dénoncé ce vandalisme de la façon suivante : "It is the wilful imposition of ignorance, directly comparable to Nazi book-burning in the 1930s" (c'est l'imposition de l'ignorance, directement comparable aux autodafés des Nazis dans les années 30) ( http://www.nfuonline.com/News/NFU-condemns-GM-trial-vandalism/).
Royaume-Uni : Projet de fusion Arla-UK Milk Link
par JM Moreau, le 22 Mai 2012 15h37
Selon certains sites spécialisés, Dairy Arla Foods a annoncé un projet de fusion avec la coopérative Milk Link détenue par quelques 1.600 fermiers assurant 12% de la production britannique (±1,5 milliards de litres - 8 usines - chiffre d'affaire 2010/11 de 586 mio £ - 725 mio € plus 6,6%). Milk Link est le premier producteur britannique de fromages et vise à assurer à ses membres un avenir durable en traitant la totalité du lait collecté en produits à haute valeur ajoutée.
La fusion, qui est soumise à l'approbation des coopérateurs de Milk Link, du CA de Arla Foods et des autorités de la concurrence, devrait permettre la mise sur pied d'une société traitant quelques 3,2 milliards de litres de lait, transformé dans 15 usines de fromages, de lait frais, de laits longue durée et d'ingrédients laitiers.
Les coopérateurs britanniques rejoindraient ainsi dans la coopérative Arla les coopérateurs danois, suédois et allemands.
Le chi ...
Selon certains sites spécialisés, Dairy Arla Foods a annoncé un projet de fusion avec la coopérative Milk Link détenue par quelques 1.600 fermiers assurant 12% de la production britannique (±1,5 milliards de litres - 8 usines - chiffre d'affaire 2010/11 de 586 mio £ - 725 mio € plus 6,6%). Milk Link est le premier producteur britannique de fromages et vise à assurer à ses membres un avenir durable en traitant la totalité du lait collecté en produits à haute valeur ajoutée.
La fusion, qui est soumise à l'approbation des coopérateurs de Milk Link, du CA de Arla Foods et des autorités de la concurrence, devrait permettre la mise sur pied d'une société traitant quelques 3,2 milliards de litres de lait, transformé dans 15 usines de fromages, de lait frais, de laits longue durée et d'ingrédients laitiers.
Les coopérateurs britanniques rejoindraient ainsi dans la coopérative Arla les coopérateurs danois, suédois et allemands.
Le chiffre d'affaire de la nouvelle entité devrait s'élever à plus de 2 milliards de livres (2,5 milliards d'euros). La fusion ne devrait pas affecter les emplois actuels des unités de transformation de Milk Link (1.200 employés), les activités étant complémentaires.
Rappelons qu'Arla a fusionné récemment avec Hansa-Milch et Milko en Allemagne et en Suède. Selon certaines sources, la coopérative envisagerait de supprimer 250 postes de gestion et réduire ses frais d’étude des marchés et d’approvisionnement en emballage pour économiser 67 millions d'€ par an afin de rester compétitive vis à vis de ses concurrents. Arla occupe quelques 17.400 salariés dans le monde dont 6.000 dans la gestion.
Au RU, Arla achète son lait auprès d'un groupement de producteurs, Arla Foods Milk Partnership (AFMP - http://www.afmp.co.uk/appl/GB/GB145FAR/GB145D01.NSF?OpenDatabase) et auprès de coopératives.
Brucellose - Communiqué de presse FUGEA (21/05/2012)
par FUGEA Asbl, le 22 Mai 2012 10h23
Le 2 mai 2012, l’AFSCA déclarait un 5ème troupeau, répondant positivement aux analyses brucellose. Contrairement aux quatre exploitations détectées précédemment, ce nouveau foyer de la région de Florennes est positif à la bactérie Brucella Suis Biovar 2, et non à Brucella Abortus. Cette bactérie est largement présente dans les populations de sangliers, et n’infecte qu’exceptionnellement les troupeaux bovins.
Afin d’endiguer la propagation de la maladie et de préserver la santé de nos élevages, le Ministre Di Antonio a pris un Arrêté, autorisant durant un mois le tir des sangliers en plaine, de jour comme de nuit, dans 10 communes proches du foyer.
La FUGEA marque son soutien à cette mesure annoncée par le Ministre de l’Agriculture, de la Ruralité, de la Nature et de l’Environnement, Carlo Di Antonio. Cependant, la FUGEA regrette l’absence d’objectif fixé pour l’abattage des sangliers, et s’inquiète du contrôle qui sera mis e ...
Le 2 mai 2012, l’AFSCA déclarait un 5ème troupeau, répondant positivement aux analyses brucellose. Contrairement aux quatre exploitations détectées précédemment, ce nouveau foyer de la région de Florennes est positif à la bactérie Brucella Suis Biovar 2, et non à Brucella Abortus. Cette bactérie est largement présente dans les populations de sangliers, et n’infecte qu’exceptionnellement les troupeaux bovins.
Afin d’endiguer la propagation de la maladie et de préserver la santé de nos élevages, le Ministre Di Antonio a pris un Arrêté, autorisant durant un mois le tir des sangliers en plaine, de jour comme de nuit, dans 10 communes proches du foyer.
La FUGEA marque son soutien à cette mesure annoncée par le Ministre de l’Agriculture, de la Ruralité, de la Nature et de l’Environnement, Carlo Di Antonio. Cependant, la FUGEA regrette l’absence d’objectif fixé pour l’abattage des sangliers, et s’inquiète du contrôle qui sera mis en place afin de s’assurer que la population de sangliers, susceptibles de véhiculer Brucella Suis Biovar 2, sera réellement abattue.
Á côté de cette mesure, nous insistons sur le fait que cette mesure, bien que nécessaire, n’est pas suffisante. Il convient de ne pas oublier la réalité des éleveurs dont le cheptel a été abattu, ou ceux dont l’exploitation a été bloquée.
Á ce jour, cinq exploitations ont vu leur cheptel abattu. L’indemnisation assurée par le Fonds sanitaire ne couvre que partiellement la valeur réelle du cheptel. En effet, la constitution d’un cheptel de qualité et le travail de sélection effectué par l’éleveur ne sont pas pris en compte. La FUGEA demande au Ministre Di Antonio de prendre toutes les mesures nécessaires afin d’aider ces agriculteurs à affronter cette catastrophe, au lourd impact économique mais aussi psychologique, afin de pouvoir reconstituer un cheptel de qualité, tant au niveau qualitatif que sanitaire. Nous encourageons également le Ministre de l’Agriculture à prendre des mesures transversales, telles le maintien de la prime «! ; vache allaitante » pour les éleveurs qui ne pourront respecter le maintien du bétail éligible sur l’exploitation.
La FUGEA tient également à soutenir les nombreux élevages « de contact » qui se sont vus contraints de maintenir le troupeau, ou tout au moins une partie, à l’intérieur, alors que la saison de mise au pré battait son plein. Ce confinement forcé a engendré des dépenses imprévues pour les éleveurs, dont les stocks de paille, fourrage et aliments diminuaient en cette fin d’hiver. Au vu de ces mesures imposées par l’AFSCA et du lourd impact économique qu’elles engendrent, la FUGEA sollicite la mise en place de mesures de soutien financier pour les éleveurs touchés.
La FUGEA interroge également le Ministre Di Antonio et la Ministre Laruelle quant aux éventuelles mesures exceptionnelles qui pourraient être mises en place pour le cinquième foyer, contaminé par Brucella Suis Biovar 2, et dont une partie du troupeau a déjà été abattu, alors que l’indemnisation pour abattage sanitaire n’est attribuée que si l’entièreté du troupeau est abattu.
Nous tenons à rappeler que le secteur bovin, aussi bien allaitant que laitier, se trouve dans une situation économique difficile et une telle crise ne fait que le fragiliser davantage. Il est donc essentiel de soutenir nos éleveurs wallons et de prendre toute mesure nécessaire au maintien d’une agriculture rémunératrice et de qualité.
Contact :
Jonathan Chartier,
Conseiller agricole
0489/55.00.64
Philippe Duvivier,
Président
0491/56.33.86
Politiques alimentaires dans le Monde : Rapport de l'IFPRI
ajouté par JM Moreau, le 21 Mai 2012 18h55
Suite aux crises alimentaires récentes, l’agriculture et de la sécurité alimentaire mondiale sont devenues au cours de l’année 2011 des thèmes prioritaires de l’agenda international. C'est ainsi que pour la première fois, en juin 2011, le G20 a organisé un sommet des ministres de l’Agriculture consacré au problème de la volatilité des prix agricoles. Ce sommet a permis de mener des réflexions et a conduit à certaines avancées sur la question (j'en ai parlé dans divers billets). Je recommande à ceux que cette problématique interpelle, la lecture du rapport (lien) récemment publié par l'IFPRI (International Food Policy Research Institute). Ce rapport dresse le bilan des politiques alimentaires dans le monde en 2011.
l’IFPRI souligne que l’agriculture a davantage été appréhendée comme un "élément important de plusieurs autres systèmes interdépendants", avec une reconnaissance de ses liens étroits avec la sécurité alimentaire, la ...
Suite aux crises alimentaires récentes, l’agriculture et de la sécurité alimentaire mondiale sont devenues au cours de l’année 2011 des thèmes prioritaires de l’agenda international. C'est ainsi que pour la première fois, en juin 2011, le G20 a organisé un sommet des ministres de l’Agriculture consacré au problème de la volatilité des prix agricoles. Ce sommet a permis de mener des réflexions et a conduit à certaines avancées sur la question (j'en ai parlé dans divers billets). Je recommande à ceux que cette problématique interpelle, la lecture du rapport (lien) récemment publié par l'IFPRI (International Food Policy Research Institute). Ce rapport dresse le bilan des politiques alimentaires dans le monde en 2011.
l’IFPRI souligne que l’agriculture a davantage été appréhendée comme un "élément important de plusieurs autres systèmes interdépendants", avec une reconnaissance de ses liens étroits avec la sécurité alimentaire, la santé, la nutrition, le développement ou encore l’énergie. Il reste à espérer que les prochains sommets, tant du G8 et du G20 permettront "d’accroître l’attention qu’ils portent déjà à la sécurité alimentaire mondiale" et, au-delà, de prendre des décisions pour améliorer la gouvernance internationale, laquelle est une des conditions pour améliorer durablement la sécurité alimentaire.
Notons que le G8 dont la réunion vient de se clôturer à Camp David, s'est résolument engagé vis à vis de l'Afrique en lançant une "Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la Nutrition", qui "permettra de faire sortir de la pauvreté 50 millions de personnes d'ici dix ans", par des investissements dans des projets d'ensemble des pays eux-mêmes, l'appel aux capitaux privés ou l'incitation aux innovations.
Prix moyens du lait dans l'UE et valorisation en fonction des fabrications
ajouté par JM Moreau, le 21 Mai 2012 18h05
Pour ceux qui essayent de comprendre et qui s'intéressent au marché européen, voici les graphiques relatifs à mars 2012 établis par la DG Agri sur base des communications des EM.
On peut constater que la Belgique se trouve en queue de peloton et, comme le mois passé, montre un prix moyen inférieur à mars 2011, tendance maintenant quasi générale, du moins dans les EM voisins, le DK mais pas l'Irlande.
En ce qui concerne la valorisation du lait selon les types de fabrications, le graphique est clair : il montre un chute plus rapide pour les couples poudres/beurre.
La viande voit rouge
ajouté par JM Moreau, le 21 Mai 2012 16h31
C’est le livre contre le front anti-viande. Un essai pour les agriculteurs, les lobbyistes et les consommateurs. René Laporte et Pascal Mainsant nous démontrent scientifiquement l’absurdité et la dangerosité des discours idéologiques et souvent non prouvés de certains, tiers mondistes, écologistes, philosophes et/ou éthologues, défenseurs de la protection animale et du végétarisme.
Ci-après le texte de la quatrième couverture :
L’homme doit-il renoncer à son bifteck pour sauver la planète ?
Pour certains, l’apocalypse serait imminente. Pourtant, l’homme pensait être dans son bon droit, il avait mis la viande à son menu grâce à la chasse, il avait sécurisé ses approvisionnements grâce à la domestication et à l’élevage pour nourrir l’humanité.
Les cavaliers de cette apocalypse nous signifient une condamnation en forme de peine capitale : « Arrêtez de manger de la viande, stoppez l’élevage, libérez les animaux et devenez végétari ...
C’est le livre contre le front anti-viande. Un essai pour les agriculteurs, les lobbyistes et les consommateurs. René Laporte et Pascal Mainsant nous démontrent scientifiquement l’absurdité et la dangerosité des discours idéologiques et souvent non prouvés de certains, tiers mondistes, écologistes, philosophes et/ou éthologues, défenseurs de la protection animale et du végétarisme.
Ci-après le texte de la quatrième couverture :
L’homme doit-il renoncer à son bifteck pour sauver la planète ?
Pour certains, l’apocalypse serait imminente. Pourtant, l’homme pensait être dans son bon droit, il avait mis la viande à son menu grâce à la chasse, il avait sécurisé ses approvisionnements grâce à la domestication et à l’élevage pour nourrir l’humanité.
Les cavaliers de cette apocalypse nous signifient une condamnation en forme de peine capitale : « Arrêtez de manger de la viande, stoppez l’élevage, libérez les animaux et devenez végétariens, sinon vous courez à la catastrophe ! » Leurs slogans sont toujours plus accusateurs : l’élevage maltraiterait les animaux, la viande serait mauvaise pour la santé, elle affamerait les plus pauvres et détruirait notre planète. Stop !
Les questions posées à l’élevage sont légitimes et complexes parce que la relation de l’homme à l’animal est complexe. Le lait, les œufs ou les végétaux n’ont pas la même charge émotionnelle. Mythes ou réalités, tentons de comprendre ce qu’on reproche à la viande et rétablissons la vérité. La viande et l’élevage sont accusés, offrons-leur enfin un procès équitable !
René Laporte, aveyronnais est spécialiste du commerce et de l’industrie du bétail et la viande. Pascal Mainsant, fils d’un agriculteur-éleveur champenois, a été ingénieur de recherches à l’INRA. Tous deux sont ingénieurs agronomes, zootechniciens et économistes
En librairie le 23 mai 2012
Prix avril
par Le pot de lait, le 19 Mai 2012 14h56
inex: 25.80. Quand est prévu le second épandage de Ciney ?
Brucellose un 6e foyer en province de Namur
par trayeur pn, le 18 Mai 2012 21h15
http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20120518_00160432
Brucellose : urgence
par solidarité, le 17 Mai 2012 22h41
Une partie du troupeau de Corenne est déjà abattue, ils luttent contre les autorités pour sauver le cheptel blanc-bleu, Malheureusement les décideurs (qui ne sont pas les payeurs) refusent catégoriquement . Il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, voici pourquoi : ce ne sont pas les autorités qui ont découvert que cette brucellose venait des sangliers mais bien les démarches entreprises parallèlement et ceux qui ont osé se mouiller. Et suer. Ces éleveurs et les principaux concernés de ce cas , après avoir tout essayé, tout contacté dans leur domaine respectif, se retrouvent dans une voie sans issue obligés de laisser agir ceux qui ne veulent pas reconnaître leurs erreurs.
La brucellose des sangliers
par solidarité, le 17 Mai 2012 18h59
Celle que les autorités ne veulent pas reconnaître mais qui est pourtant avérée dans l'élevage de Corenne. Elle a fait l'objet d'analyses complémentaires. Non non , ces éleveurs ne sont pas des pestiférés, leur cheptel est abattu pour rien. Les fermes ont été bloquées pour rien.Les autorités concernées ont toutes été contactées dès le début mais elles ne veulent pas le gérer. Qui aura le cran parmi elles de lever le bras et dire, stop au massace .
Empreinte carbonne
ajouté par Sucellos, le 17 Mai 2012 15h44
Voici qui va encore donner des arguments aux zélotes de Gaïa pour diminuer cheptel, revoir sa consommation de viandes ... et à leurs suiveurs pastèques et coquelicots pour nous réduire nos libertés.
Brucellose
par solidarité, le 16 Mai 2012 22h42
Les éleveurs de l'entité de Florennes concernés par la brucellose clament depuis le début n'avoir jamais eu d'avortements, un suivi de troupeau étant scrupuleusement réalisé. Une seule vache réagissant au lait du tank. Dès lors la machine afsca s'est mise en route pour aboutir à l'abattage du cheptel. Il semble maintenant très probable que l'origine de cette brucellose se trouve chez les sangliers. à suivre
Lait : campagne de promotion au Royaume Uni
ajouté par JM Moreau, le 15 Mai 2012 21h26
Au RU, une campagne amusante à laquelle participent nombre de personnalités.
Vous pouvez même ajouter la moustache lait de votre choix sur votre propre photo !
A quand une telle campagne chez nous ?
Notre ministre wallon avec une belle moustache sur facebook ... http://www.facebook.com/makeminemilk?v=app_7146470109
Enchères Fonterra : nouvelle chute des prix
ajouté par JM Moreau, le 15 Mai 2012 21h08
Les enchères de ce mardi 15 mai ont une nouvelle fois donné des prix en baisse, l'index TWI diminuant cette fois de 6,4% (graphique).
Au niveau des produits, la baisse la plus importante a été celle de la MGLA, moins 11,9% en moyenne (2.499 USD/t FAS en moyenne) mais moins 14,4% pour les contrats novembre 2012. Les poudres ne sont pas en reste : moins 8,9% pour les poudres grasses (2.546 USD/t FAS) et moins 5,4% pour le lait écrémé en poudre (2.573 USD/t FAS), avec des baisses de plus de 9% pour les contrats septembre, octobre et novembre. Le cheddar est resté stable quant à la moyenne, mais on note une baisse importante pour le contrat août. Depuis juillet 2001, le prix est passé de plus de 4.200 USD la tonne FAS à 2.857 USD/t.
Verdissement : la Commission prête à mettre de l'eau dans son vin
ajouté par JM Moreau, le 15 Mai 2012 20h44
Lors du Conseil qui a réuni les 27 ministres de l'agriculture de l'UE ce 15 mai 2012, le commissaire Ciolos s'est dit prêt à des assouplissements quant aux mesures de verdissement dans son projet de réforme de la Pac après 2013. Il pose trois conditions "non négociables" pour ce faire : les mesures doivent rester au sein du premier pilier de la PAC ; elles doivent être d'application homogène à tous les agriculteurs de l'UE (avec la dérogation pour les petits agriculteurs) et elles doivent s'appliquer sur toutes les terres éligibles aux aides directes.
Sa proposition concerne
- Prairies permanentes : élargissement des types de pâtures et de la durée de rotation en deçà de laquelle la définition des prairies permanentes ne s'applique pas.
- Diversification des cultures : relèvement du seuil à 10 ha de terres arables et pour les exploitations couvertes essentiellement de prairies et de jachères, réflexion sur un ratio au-delà duq ...
Lors du Conseil qui a réuni les 27 ministres de l'agriculture de l'UE ce 15 mai 2012, le commissaire Ciolos s'est dit prêt à des assouplissements quant aux mesures de verdissement dans son projet de réforme de la Pac après 2013. Il pose trois conditions "non négociables" pour ce faire : les mesures doivent rester au sein du premier pilier de la PAC ; elles doivent être d'application homogène à tous les agriculteurs de l'UE (avec la dérogation pour les petits agriculteurs) et elles doivent s'appliquer sur toutes les terres éligibles aux aides directes.
Sa proposition concerne
- Prairies permanentes : élargissement des types de pâtures et de la durée de rotation en deçà de laquelle la définition des prairies permanentes ne s'applique pas.
- Diversification des cultures : relèvement du seuil à 10 ha de terres arables et pour les exploitations couvertes essentiellement de prairies et de jachères, réflexion sur un ratio au-delà duquel l'obligation de diversification ne s'appliquerait pas pour les exploitations de moins de 50 ha. Egalement prise en compte des cultures 3 voire 4 pour atteindre le minimum requis de 5 %.
- Prise en compte des MAE comme remplissant une (ou plusieurs) des mesures du verdissement du premier pilier à certaines conditions, notamment couverture de l'ensemble de l'exploitation concernée par la/les mesure(s) de verdissement correspondante(s) et niveau "a minimum" d'ambition environnementale.
Agriculture biologique : rapport de la Commission sur la mise en œuvre du Règlement 834/2007
ajouté par JM Moreau, le 14 Mai 2012 21h14
Ce rapport de la Commission européenne au Parlement et au Conseil publié vendredi passé, dresse le bilan de l’expérience acquise dans l’application du règlement communautaire sur la production et l'étiquetage des produits bio depuis sa mise en application, le 1er janvier 2009.
La Commission rappelle que lors de la conception de ce règlement, "le Conseil avait déjà attiré l’attention sur l’évolution dynamique du secteur de l’agriculture biologique et demandé le futur réexamen d’un certain nombre de questions pour lesquelles il considérait que l’expérience acquise dans le cadre de l’application de ces nouvelles règles devrait être prise en compte". Ces questions concernaient particulièrement le champ d’application du règlement sur les denrées bio préparées dans la restauration collective et le cas particulier des OGM.
La Commission est d'avis qu'il n’y a actuellement aucun besoin objectif d’étendre le champ d’application du règ ...
Ce rapport de la Commission européenne au Parlement et au Conseil publié vendredi passé, dresse le bilan de l’expérience acquise dans l’application du règlement communautaire sur la production et l'étiquetage des produits bio depuis sa mise en application, le 1er janvier 2009.
La Commission rappelle que lors de la conception de ce règlement, "le Conseil avait déjà attiré l’attention sur l’évolution dynamique du secteur de l’agriculture biologique et demandé le futur réexamen d’un certain nombre de questions pour lesquelles il considérait que l’expérience acquise dans le cadre de l’application de ces nouvelles règles devrait être prise en compte". Ces questions concernaient particulièrement le champ d’application du règlement sur les denrées bio préparées dans la restauration collective et le cas particulier des OGM.
La Commission est d'avis qu'il n’y a actuellement aucun besoin objectif d’étendre le champ d’application du règlement au secteur de la restauration collective et elle se félicite de la bonne mise en œuvre de l’interdiction de l'utilisation des OGM dans la production biologique, mais par contre elle considère que "l’utilisation de la déclaration du vendeur doit être réexaminée plus en détail", et que "la disponibilité de certains produits dans leur version non GM reste à surveiller".
En ce qui concerne système de contrôle, le rapport constate qu'il est, dans la plupart des cas, adapté au fonctionnement du marché intérieur mais que des faiblesses existent.
Enfin, le document (que l'on peut télécharger sur la page référencée) conclut ainsi : "Pour rendre ce débat plus constructif et afin de faciliter la participation des citoyens, la Commission estime que des thèmes comme la simplification du cadre législatif (tout en garantissant dans le même temps que les normes ne seront pas édulcorées), la coexistence des cultures génétiquement modifiées, en particulier avec l’agriculture biologique, ou l’amélioration du système de contrôle et du régime d’équivalence dans les échanges de produits biologiques sont des questions vitales pour les futures réflexions concernant l’avenir de l’agriculture biologique".
Bonne lecture à tous ceux qui sont intéressés ou concernés par le bio.
Et les vaches sont heureuses !?
ajouté par jo dalton, le 13 Mai 2012 10h34
Lait : certains EM ont demandé une action de la Commission
par JM Moreau, le 12 Mai 2012 21h18
Lors du dernier Conseil, la Pologne a fait état de son inquiétude face à la baisse de la demande et la chute des prix des produits laitiers en Europe.(http://register.consilium.europa.eu/pdf/en/12/st09/st09056.en12.pdf). Elle a demandé à la Commission européenne de proposer des mesures de gestion du marché des produits laitiers, notamment la réintroduction des restitutions à l’exportation et la hausse des prix d’intervention du beurre et du lait écrémé en poudre. Le ministre polonais a aussi relevé que le succès du recours au stockage privé de beurre était un indicateurs des difficultés de vente des produits laitiers dans l'UE (Note : depuis l'ouverture du régime – le 1er mars 2012 – quelques 54.484 tonnes ont été présentées au stockage. A comparer aux 30.738 tonnes et aux 23.250 tonnes à la même période, respectivement en 2011 et ...
Lors du dernier Conseil, la Pologne a fait état de son inquiétude face à la baisse de la demande et la chute des prix des produits laitiers en Europe.( http://register.consilium.europa.eu/pdf/en/12/st09/st09056.en12.pdf). Elle a demandé à la Commission européenne de proposer des mesures de gestion du marché des produits laitiers, notamment la réintroduction des restitutions à l’exportation et la hausse des prix d’intervention du beurre et du lait écrémé en poudre. Le ministre polonais a aussi relevé que le succès du recours au stockage privé de beurre était un indicateurs des difficultés de vente des produits laitiers dans l'UE (Note : depuis l'ouverture du régime – le 1er mars 2012 – quelques 54.484 tonnes ont été présentées au stockage. A comparer aux 30.738 tonnes et aux 23.250 tonnes à la même période, respectivement en 2011 et en 2010).
Plusieurs États membres ont apporté leur soutien à la demande de la Pologne visant à engager des mesures destinées à faire face à la chute des prix sur le marché européen des produits laitiers.
La Commission européenne a répondu aux demandes des autorités polonaises qu'elle "est consciente de la situation actuelle du marché du lait et des produits laitiers en Europe" et qu'elle "suit attentivement l’évolution de ces marchés". Le commissaire européen à l’agriculture, a indiqué aux ministres européens que ses services sont "prêts à activer les mesures qui s’imposent mais seulement quand il estimera que cela est nécessaire", précisant "Ce qui n’est pas encore le cas à l’heure actuelle". Selon lui, les produits laitiers de l’UE sont compétitifs et, si les prix ont effectivement baissé, "nous ne sommes pas en situation de crise". (Note : il s'agit de l'avis du Commissaire ...).
Au sujet de la demande de révision à la hausse des prix de référence et d'intervention pour le beurre et le lait écrémé en poudre, M Ciolos a estimé qu’une telle mesure équivaudrait à "revenir des années en arrière, à une époque où l'intervention pouvait être vue par certains comme un débouché à l'égal du marché", précisant que ce n'était pas le choix politique fait et que ce n'était pas la voie proposée par la Commission dans sa réforme de la PAC.
Le prochain Conseil a lieu lundi. L'ordre du jour peut être consulté ici : http://www.consilium.europa.eu/ueDocs/cms_Data/docs/pressData/fr/agricult/129698.pdf
A noter qu'il peut encore être modifié.
Développement, alimentation, environnement : changer l’agriculture ?
ajouté par JM Moreau, le 12 Mai 2012 19h58
A la question posée – changer l’agriculture ? – c’est par l’affirmative que les auteurs répondent. Ils fondent leur opinion sur les nombreux éléments (détaillés dans le dossier) qui devraient inviter à repenser profondément l'agriculture et modifier priorités et fonctionnement de la recherche agronomique mondiale.
Mais si l'agriculture semble redevenir l'un des piliers du développement en revenant à la une de l'affiche des préoccupations mondiales, réformer les politiques agricoles et changer les manières de produire, de transformer, de consommer, s’avèrent compliqué. Sur quels modèles, sur quelles conceptions, sur quelles analyses s’appuyer ?
Même si l’évidence d’un besoin d’investissements massifs dans le secteur agricole est aujourd’hui reconnue, d’importantes controverses demeurent, par exemple : l'agriculture sera-t-elle en mesure d'assurer la sécurité alimentaire des 9 milliards d'habitants alors qu'elle peine déjà à en ...
A la question posée – changer l’agriculture ? – c’est par l’affirmative que les auteurs répondent. Ils fondent leur opinion sur les nombreux éléments (détaillés dans le dossier) qui devraient inviter à repenser profondément l'agriculture et modifier priorités et fonctionnement de la recherche agronomique mondiale.
Mais si l'agriculture semble redevenir l'un des piliers du développement en revenant à la une de l'affiche des préoccupations mondiales, réformer les politiques agricoles et changer les manières de produire, de transformer, de consommer, s’avèrent compliqué. Sur quels modèles, sur quelles conceptions, sur quelles analyses s’appuyer ?
Même si l’évidence d’un besoin d’investissements massifs dans le secteur agricole est aujourd’hui reconnue, d’importantes controverses demeurent, par exemple : l'agriculture sera-t-elle en mesure d'assurer la sécurité alimentaire des 9 milliards d'habitants alors qu'elle peine déjà à en nourrir 7 milliards aujourd'hui ; comment concilier la production agricole avec les exigences du développement durable ... En tout cas, l'agriculture devient un enjeu de gouvernance mondiale : l'intérêt récent des investisseurs, les débats sur les modèles de productions inscrits dans des réalités physiques, climatiques, environnementales et sociales et les réflexions sur nos modes de consommation et d’alimentation en sont la matérialisation.
Différentes thématiques sont abordées dans ce dossier de la série "Regards sur la terre" : pluralité de significations pour la sécurité alimentaire, pertinence des modèles de développement, contraintes environnementales, rareté des ressources, complexité des systèmes économiques, évolution du modèle agroindustriel et des modèles alimentaires, ...
"Regards sur la terre" décrypte chaque année la complexité des processus qui composent le développement durable et en révèle toute la richesse.
Plus de détails : http://clio-cr.clionautes.org/spip.php?article4018
Références : Regards sur la Terre 2012 de Pierre Jacquet, Rajendra Kumar Pachauri et Laurence Tubiana - Editions Armand Colin - Date de parution : 21 mars 2012 - 360 pages - Prix public (en France) : 25,40 €
Flandre : enquête en cours sur le futur du secteur laitier
ajouté par JM Moreau, le 11 Mai 2012 21h34
L'étude indépendante a été élaboré en collaboration avec les associations agricoles et le secteur de la transformation du lait.
Elle a pour objectif de cerner les intentions des producteurs laitiers flamands face aux contraintes actuelles et à la fin des quotas. 3850 producteurs ont reçu le formulaire.
Productivité agricole française
ajouté par JM Moreau, le 11 Mai 2012 16h49
Une étude de l’Inra, achevée en février, et mise en ligne sur le site de l’observatoire des prix et des marges fin mars (lien), montre que depuis 1996 la productivité agricole française s’est infléchie. La productivité qui s’accroissait de 1,9 % par an de 1979 à 1996 a été ramenée à 0,6 % par an de 1996 à 2008.
Agronomes et économistes n’attribuent pas cette stagnation des rendements à un changement de pratiques des agriculteurs. Stagnation des rendements et tassement de l’utilisation des engrais et des pesticides sont allés de pair. Selon les généticiens, il n’y aurait pas de baisse du progrès génétique, notamment pour le blé. L’argument le plus souvent avancé est celui des effets du changement climatique, avec des épisodes météorologiques défavorables à la culture du blé tendre "très sensible à la variabilité des températures". Observateurs et scientifiques évoquent également le raccourcissement des cycles de rotation et l’a ...
Une étude de l’Inra, achevée en février, et mise en ligne sur le site de l’observatoire des prix et des marges fin mars (lien), montre que depuis 1996 la productivité agricole française s’est infléchie. La productivité qui s’accroissait de 1,9 % par an de 1979 à 1996 a été ramenée à 0,6 % par an de 1996 à 2008.
Agronomes et économistes n’attribuent pas cette stagnation des rendements à un changement de pratiques des agriculteurs. Stagnation des rendements et tassement de l’utilisation des engrais et des pesticides sont allés de pair. Selon les généticiens, il n’y aurait pas de baisse du progrès génétique, notamment pour le blé. L’argument le plus souvent avancé est celui des effets du changement climatique, avec des épisodes météorologiques défavorables à la culture du blé tendre "très sensible à la variabilité des températures". Observateurs et scientifiques évoquent également le raccourcissement des cycles de rotation et l’augmentation de la culture de colza "générant un recours plus important aux pesticides".
Quant à l’hypothèse selon laquelle les contraintes liées à l’environnement et à la santé publique expliqueraient la perte de compétitivité de l’agroalimentaire français, l’Inra considère que leur poids est assez faible pour expliquer un ralentissement des gains de productivité. Du moins en production végétale. L’Institut de recherche est plus nuancé pour les productions animales. "La mise aux normes des bâtiments d’élevage, l’instauration de conditions sur l’épandage ou l’identification des animaux ont sans doute généré des coûts qui peuvent être la source de la détérioration de la productivité des consommations intermédiaires et du capital". Même observation pour les industries agricoles et alimentaires. La détérioration de la productivité dans les industries de la viande est sans doute imputable, pour une part, aux mesures instaurées après la crise de la vache folle et les différentes crises sanitaires.
Conséquence de cette perte de productivité, l’essoufflement des performances à l’exportation. Depuis le milieu des années 90, les importations en volume progressent plus vite que les exportations en France.
Sahel : la famine menace
ajouté par JM Moreau, le 11 Mai 2012 16h29
On a beau faire, on a beau dire, on a beau se convaincre que le monde évolue et qu’il faut s’y adapter, que le nombre d’accès à Internet atteint des chiffres faramineux, que les détenteurs de téléphones mobiles ou d’Ipad ont explosé, ce qui se déroule au Sahel nous rappelle que la malnutrition frappe encore et toujours. Une information devenue presque banale, qui ne fait plus les gros titres depuis longtemps, mais qui n'est pas une fatalité ...
Plusieurs pays en effet, 8 au total, de cette région du monde sont touchés par la malnutrition. Parmi eux le Tchad, le Mali, le Niger, le Burkina Faso ont enclenché une véritable course contre la montre pour éviter que des enfants (1 million), des familles (7 millions de personnes) ne meurent faute de denrées alimentaires. Au total, selon la Banque Mondiale, ce sont quelques 14 millions de personnes dans la région du Sahel qui font face à une insécurité alimentaire en raison de la séche ...
On a beau faire, on a beau dire, on a beau se convaincre que le monde évolue et qu’il faut s’y adapter, que le nombre d’accès à Internet atteint des chiffres faramineux, que les détenteurs de téléphones mobiles ou d’Ipad ont explosé, ce qui se déroule au Sahel nous rappelle que la malnutrition frappe encore et toujours. Une information devenue presque banale, qui ne fait plus les gros titres depuis longtemps, mais qui n'est pas une fatalité ...
Plusieurs pays en effet, 8 au total, de cette région du monde sont touchés par la malnutrition. Parmi eux le Tchad, le Mali, le Niger, le Burkina Faso ont enclenché une véritable course contre la montre pour éviter que des enfants (1 million), des familles (7 millions de personnes) ne meurent faute de denrées alimentaires. Au total, selon la Banque Mondiale, ce sont quelques 14 millions de personnes dans la région du Sahel qui font face à une insécurité alimentaire en raison de la sécheresse, des stocks alimentaires limités, de l'instabilité politique et de conflits.
Dès l’automne dernier, plusieurs messages de détresse ont été lancés par la communauté internationale, à commencer par l’ONU, messages accompagnés de plans d’urgence dont l’efficacité ne s’inscrit bien évidemment que sur le court terme.
Au Niger par exemple, 400.000 enfants risquent, selon l'Unicef, de mourir de malnutrition. La famine s'abat sur ce pays, l'un des plus pauvres au monde, une nouvelle fois après les crises alimentaires de 2005 et de 2010.
Eric Orsenna, qui connait bien les problèmes de l'agriculture, revient du Niger : http://www.unicef.fr/contenu/actualite-humanitaire-unicef/une-situation-extremement-grave-dans-le-sahel-2012-04-25
Comment faire face aux changements climatiques ?
ajouté par JM Moreau, le 11 Mai 2012 14h41
Les changements observés dans le climat pourraient avoir de fortes répercussions sur le secteur agricole. L'OCDE, dans un rapport récent, met en évidence les formes d'intervention propices à une agriculture durable et résiliente dans l'optique du changement climatique.
Ce rapport constate que les instruments employés sont, en général, loin d'avoir les retombées environnementales escomptées, pour des raisons institutionnelles, culturelles, sociales et politiques.
Il préconise une démarche adressant l'ensemble des facteurs et associant divers instruments d'intervention, démarche qui devrait faire appel aux habitudes et aux connaissances susceptibles d'influencer le comportement des agriculteurs. Il relève que le changement de comportement doit être envisagé au niveau local et que la démarche doit être fondée sur des méthodes douces sans recourir à la contrainte, et jouer sur la visibilité auprès des consommateurs.
Articles plus anciens
|
Mercredi 30 Mai 2012
Saint Ferdinand
"De mai la chaleur Fait à l'an sa valeur"
   Comment avoir un Nom et on Code Pin pour envoyer des articles et des commentaires ?
Les infos ICI
Annonces
|
par bobine, le 30 Mai 2012 15h19
http://www.favv.be/importationpaystiers/
par Sucellos, le 30 Mai 2012 17h45
Les Pays-Bas ne sont pas un pays tiers, c'est un Etat membre de l'UE.
C'est donc du commerce intracommunautaire : voir ARSIA http://www.arsia.be/?page_id=379. La procédure d'importation d'animaux d'élevage y est expliquée clairement.
Sinon, interroger votre unité provinciale de contrôle AFSCA (adresses : http://www.favv.be/upc/)
par Thom, le 30 Mai 2012 17h57
Merci à vous ! Encore une petite question, la mise en quarantaine est elle obligatoire ?
Merci d'avance
par Sucellos, le 30 Mai 2012 18h29
Pour quelle raison une quarantaine ?
Par prudence, contactez l'ARSIA (pour la Wallonie) ou votre UPC.
Si vous passez par un marchand, il devrait être au courant ...
par bobine, le 30 Mai 2012 18h54
@ Sucellos
Vous êtes pénible : sur le lien que j'ai mis il y a "Commerce intracommunautaire"... Pardon, vous êtes risible. Et je ne vous lis plus.
par Sucellos, le 30 Mai 2012 19h11
Je me permettrai de vous faire aimablement remarquer que le lien "commerce intracommunautaire" renvoie à une circulaire du 28/10/2008, réf PCCB/S2/HVB/254808 (http://www.favv.be/productionanimale/animaux/circulaires/_documents/2008_10_28_254808_FR.pdf) qui décrit les formalités pour l'exportation vers un autre EM, pas l'importation de bovins d'élevage, ce que M Thom entend faire ...
par JM Moreau, le 30 Mai 2012 20h37
@ Thom
Heureusement que les échanges intracommunautaires ne dépendent pas de nos informateurs !
Il existe un réseau transeuropéen sanitaire vétérinaire pour la notification, la certification et le contrôle des importations, exportations et échanges intracommunautaires d'animaux vivants et de produits d’origine animale : c'est TRACE.
Vous trouverez toutes les informations nécessaires (inscription, notification, etc ...) sur le site de l'AFSCA, ici : http://www.favv.be/productionanimale/animaux/traces/
Divers liens conduisent vers les différents aspects de la procédure.
Le mieux, c'est le conseil de M Sucellos : voyez avec l'AFSCA ou confiez la tâche à un marchand sérieux habitué aux arcanes de l'import-export ...